Quelle émotion pour les fans de Julien Lieb. Depuis sa sortie de la Star Academy en février 2024, le chanteur de 25 ans se sert de la musique comme exutoire, en abordant des thématiques difficiles qui le touchent dans ses morceaux. L'année dernière, il avait ému son public avec son single "Encore une fois". Une chanson déchirante qui évoque "la peur d’une perte après une histoire compliquée".
Ce vendredi, Julien Lieb revient avec un morceau bouleversant intitulé "L'Horloge Brûle", qui rend hommage à son père décédé il y a plusieurs années. L'interprète de "BPM" a partagé ce lundi 26 mai sur Instagram la pochette de son nouveau single qu'il considère comme "quelque chose de très personnel". "Cette cover, c’est une photo de moi, enfant, dans les bras de mon père. Ce titre, c’est ma façon de tenir la promesse de faire au mieux, comme il me l’a toujours demandé. De laisser une vraie chance à la vie", a écrit Julien Lieb en légende de cette photo émouvante.
Dans les commentaires, les fans de Julien Lieb ont partagé leur émotion. "Merci de nous avoir partagé cette photo si intime où on voit un père rempli d'amour pour son fils. Là où il se trouve, il est fier de toi, sois en sûr", "Magnifique cette photo, c'est très touchant", "Je n'ai pas des mots, juste des larmes devant cette belle photo", peut-on lire sur les réseaux sociaux.
Un titre interprété en exclusivité à Lille
Quelques chanceux ont eu l'occasion d'écouter en avant-première le nouveau morceau de Julien Lieb lors de son concert à Lille en janvier dernier. Un moment suspendu dans le temps, pendant lequel ses fans ont dit avoir eu des "frissons" et ressenti "beaucoup d'émotions".
"C'est à toi, mon fils, aujourd'hui de faire mieux / Donne une chance à la vie de te rendre heureux / Mais si l'horloge brûle regarde-moi dans les yeux / Ne les laisse pas te dire que j'ai pas fait de mon mieux / Parce que c'est ça être un père courageux", chante l'ami de Lenie dans le refrain de cette chanson très puissante.
La version enregistrée de "L'Horloge Brûle" sortira ce vendredi 30 mai.