La vie d’Helena a basculé il y a un an et demi. Révélée au grand public grâce à sa participation à la Star Academy, la jeune artiste savoure son succès… Tout en prenant conscience de ce qu’il implique au quotidien.
"J’ai oublié presque à quoi ça ressemblait avant. C’est tellement acté dans ma tête. Je me suis habituée, ça y est, tu vois. Et donc, j’avoue, je n’ai pas l’impression que ça ne fait qu’un an et demi. Mais ce n’est pas négatif. Je kiffe. Je me sens à ma place", a-t-elle confié en ce début de mois à NRJ Belgique.
Si elle ne renie rien de son ascension fulgurante, Helena découvre les coulisses du métier loin de l’image qu’elle s’en faisait au départ : "En vrai, moi je pensais que quand on était artiste, on chantait, et on faisait des concerts. Mais en fait, non, il y a plein d’autres choses à côté."
Helena : "j’aurais trop kiffé être une mini souris"
Mais même si Helena accepte les règles du jeu de la célébrité, certains plaisirs simples lui manquent : "c’est la rançon de la gloire. J’y peux rien si les gens m’écoutent, si les gens me reconnaissent dans la rue. Sinon, on n’écouterait pas mes chansons et je ne ferais pas ce que je fais aujourd’hui", explique-t-elle avant d'ajouter : "parfois, j’ai juste envie d’aller faire du shopping tranquille. Ou d’aller au cinéma."
Mais ce n'est pas tout. La star du "Summer body" a également confié que les concerts en tant que spectatrice lui manquait : "Hier, j’étais au concert de Tate et j’ai vu que ça : [des gens qui me reconnaissaient]. Mais c’est fou ! J’aurais trop kiffé être une mini souris dans la fosse, avec tout le monde, et sauter comme eux, quoi."