«L’idée principale venait d’elle. On a reçu quelques mots qui racontaient l’histoire d’un mec qui refusait de la payer à la fin du mois de janvier, a expliqué Léo Berne, un des réalisateurs, à Billboard. On a écrit un synopsis à notre tour en proposant de changer l’histoire tout en respectant ses idées. On a dû trouver une ligne centrale qui nous permettait d’être sur la même longueur d’onde.»
La main à la pâte
Mais la participation de Rihanna ne s’est pas arrêtée là. Elle a suivi toutes les étapes de fabrication du clip de près, une implication que les réalisateurs ont trouvé particulièrement agréable. «C’est génial de travailler avec une artiste qui s’intéresse à ses clips. Parfois, ça les ennuie terriblement, alors ils s’en vont avant qu’on ait fini, tout ça, continue Léo Berne. Mais même si c’est une grosse star, Rihanna adore vraiment ça. Quand on tournait, elle donnait tout ce qu’elle avait. Et le tournage avait beau être particulièrement speed, quand on disait action, elle était toujours là.»
Dès sa sortie, le clip a beaucoup fait parler de lui à cause de la nudité qu’il contient notamment et aussi de la violence, mais visiblement, la chanteuse était partante pour tout. «Dès le début, elle nous a dit, ”Je m’en fous qu’il ne passe pas à la télé, on peut aller assez loin”. Elle voulait surprendre les gens», a expliqué le réalisateur Charles Brisgand, qui confirme ainsi que la chanteuse voulait marquer les esprits. 8,6 millions de vues plus tard, pas de doute, Rihanna a réussi!
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