«Au-delà de la censure par la violence, le régime angolais possède une seule station de radio nationale, contrôle le seul quotidien, et exerce un contrôle sur les stations de télévision de l'Angola, lui rappelle-t-il. Les artistes comme vous ne sont pas autorisés à exprimer librement leurs opinions en Angola, où critiquer le gouvernement est un crime passible d'amende et d'emprisonnement.»
Un appel plein d’humanité à Nicki Minaj
L’activiste ne s’arrête pas là et décrit le quotidien en Angola à Nicki Minaj, à qui il pose également de nombreuses questions.
«Des millions de gens se tournent vers vous pour l'inspiration, écrit Halvorssen. Vous n'avez aucune bonne raison (...) de faire des affaires avec la dictature angolaise corrompue et d’approuver la société de la famille du souverain... En tant qu’artiste indépendante et forte, ne devriez-vous pas prôner la libération du rappeur emprisonné Luaty Beirao plutôt que de divertir le dictateur et sa famille de voleurs? […]Si vous faites cette performance pour le dictateur et sa famille, vous serez dans le même sac que les gens qui volent les ressources pédagogiques et les possibilités des jeunes angolais. Quel genre de message inspirant envoyez-vous à des millions de jeunes angolais en jouant pour la dictature qui a littéralement volé leur liberté et leur avenir?» On attend de voir ce que Nicki Minaj décidera.
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