Malgré un espace vital plus que restreint, Isis, la chanteuse-rappeuse de Thunderheist (signé sur le label anglais Big Dada) et son acolyte aux machines, GrahmZilla, ont créé un début d'émeute grâce à leurs morceaux mixant hip-hop, booty, funk et drum 'n' bass et à leur patate communicative.
Isis ne résiste pas à se mêler à la foule, ni à se faire porter par une armée de bras. Et quand Giorgio Moroder (Midnight Express) ou Eurythmics (Sweet Dreams) rencontrent Thunderheist, le dancefloor transpirent à grosses gouttes.
Mais rien ne vaut les titres explosifs de leur album éponyme dans tous les bacs depuis le 13 avril. Un remède à la névrose !
Il est 22 h, Thunderheist doit céder sa place.
BNN met le feu au poudre
Après un court entracte, la seule sortie autorisée sur présentation du ticket, les quatre fantastiques déchargent leur pouvoir sonore et c'est immédiatement l'hystérie collective.
Toujours dans la même configuration, de gauche à droite : DJ Pone, DJ Need, Lil Mike et Crazy B balancent leur gros son ravageur plus efficace sur un dance floor que sur n'importe quel chaîne. Les BNN ce sont des pros du live, côté CD, c'est plus mitigé.
A part deux ou trois morceaux issus du premier album éponyme, l'ensemble de la performance embrasse leurs nouvelles productions qui ne sont pas sans rappeler celles de Ed Banger (Justice), voisin de palier en quelque sorte. Avec un light show à la hauteur, Birdy Nam Nam ne se la pète pas, mais donne pourtant des claques à un auditoire qui en redemande.
Le quatuor remet le couvert ce soir pour une nuit encore plus folle
Vendredi étant férié, les Birdy Nam Nam en profitent pour squatter l'olympia de 22 h à 5 h avec tous leurs potes pour un after show qui fait déjà saliver : The Krays aka Yuksek et Brodinski, DJ Pone vs Xavier de Rosnay (Justice), Little Mike et Jackson, DJ Need et Boozig, Crazy B et Faster Jay et enfin The Driver.
Be there or be Square