Mark Zuckerberg :
Comme chaque étudiant qui entre à Harvard, Mark Zuckerberg était destiné à faire de grandes choses… Il semblerait que le plus jeune milliardaire de la planète ait été plus rapide ! Et c’est le cas de le dire : après à peine 3 semestres, Mark quitte la prestigieuse université pour se consacrer totalement à la création de son nouveau réseau social : Facebook.
Xavier Niel :
Après avoir commencé une classe préparatoire de mathématiques, celui qui est aujourd’hui la 8éme fortune de France s’arrête net dans son élan. Il fait le grand écart pour fonder le « Minitel Rose » : moins scolaire mais certainement plus rentable. Ce n’est que le début d’un chemin long et intense, jusqu’à la création de Free en 1999.
Steve Jobs :
Enfant prodige, le fondateur d’Apple entre à 17 ans seulement au Reed College, université de Portland. Il en sort après seulement 6 mois, sans diplôme pour se lancer dans l’univers de la calligraphie qui le passionne. Quelques mois plus tard, il fonde sa start-up dans la Sillicon Valley.
Martin Bouygues :
Après son bac, le chef du groupe qui porte son nom, tente sa chance à l’Université Paris Dauphine. Le système ne lui convenant pas, il finit par intégrer l’entreprise de son père. Même si ce n’est d’abord que pour un essai, il en prend la tête seulement quelques années plus tard ?
Jean-Claude Decaux :
A tout juste 15 ans, il se lance dans l’affichage publicitaire avec le soutien de son père, son premier client. Il crée sa première entreprise à l’âge de 18 ans : celle-ci est aujourd’hui implantée dans tout l’univers du mobilier urbain. Véritable exemple de réussite.
Voilà des exceptions qui prouvent bien que les diplômes ne sont pas le seul carburant qui permet d’avancer dans le monde professionnel. Ambition, ténacité et humilité sont indispensables pour avoir ses chances de réussir sans faire d’études.