L’orientation vers la simulation confirmée
Sorti ce 26 février 2019, Dirt Rally 2.0 confirme son orientation vers la simulation. La maîtrise du véhicule passe avant tout par les aptitudes de pilotage, notamment pour la négociation de virages, l’anticipation et le contrôle de la direction pendant les phases d’accélération ou de freinage. Il faut également tenir compte des caractéristiques techniques de chaque voiture. Cela concerne principalement sa puissance motorisée, sa structure et son poids. Les premiers essais ont démontré un transfert de masse optimisé et particulièrement variable selon les conditions extérieures à vos seules compétences de conduite.
Les facteurs météorologiques et environnementaux passent à la vitesse supérieure
Comme pour d’autres jeux de course, les différents circuits s’adaptent aux conditions climatiques. Cela influe principalement sur la visibilité et la capacité d’adhérence. Pour autant, les équipes de Codemasters ont poussé l’interaction avec l’environnement encore plus loin. En fonction de votre place au classement par rapport à vos adversaires, le terrain n’est pas le même. Les leaders n’ont pas toujours une position favorable, car ils sont confrontés à des obstacles supplémentaires. Par exemple, un sentier caillouteux non déblayé par le passage des concurrents entraîne des problèmes de suspension et de traction.
Les licences officielles pour un contenu toujours plus dense
Autre élément appréciable tout droit hérité de Dirt Rally, le retour des licences officielles. Le partenariat avec le Championnat du monde de rallycross FIA propose un tour du monde varié entre la Nouvelle-Zélande, la Pologne, l’Australie ou encore l’Argentine. Les circuits fermés sur des pistes prédéfinies permettront de se mesurer avec les concurrents en direct et non en fonction des chronomètres réalisés. Si les voitures du championnat 2018 sont de la partie, elles s’accompagnent d’une rétrospective bienvenue avec des bolides mythiques. Parmi les plus emblématiques, on peut évoquer l’Alpine A110 de Renault et la Subaru Impreza.
Confirmer les acquis et proposer un contenu nouveau pour une expérience au volant réaliste
Codemasters souhaite également proposer un contenu évolutif qui fera l’objet de DLC et de correctifs téléchargeables. Ainsi, la saison de rallye devrait être ponctuée par l’arrivée de nouveaux véhicules et circuits. En revanche, il est à regretter l’absence de suite donnée à l’utilisation du casque VR entreprise par le premier volet. Quant à la réalisation, elle rend le cadre des circuits plus vivant et crédible, notamment en retravaillant la modélisation du public. Au vu des changements annoncés et de la confirmation de l’excellent a priori de son prédécesseur, Dirt Rally 2.0 s’avance comme un incontournable et un sérieux concurrent de V-Rally 4, même si ce dernier officie dans la catégorie arcade.