Ils n’avaient pas les codes, pas de réseau, mais une incroyable envie de réussir. Le film "Le Rêve Américain" retrace l'ascension de deux agents de basketteurs NBA partis de rien : l'un nettoyait des avions à Orly, l’autre travaillait dans un vidéoclub.
Une trajectoire exemplaire qui a inspiré Jean-Pascal Zadi : "Ce qui m'a marqué, c'est la distance de l'endroit d'où ils venaient jusqu'où ils arrivent à la fin. J’aimerais trop que mes enfants regardent ce film", confie-t-il avec émotion au micro d’NRJ.
Pour Raphaël Quenard, cette absence de bagage initial a été leur plus grande force : "Le fait même de ne pas connaître les codes, t'apprends les choses de l'intérieur par tes viscères."
L’art du culot
Les véritables protagonistes, Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana ont pris une "claque" en voyant 30 ans de leur vie résumés sur grand écran. "Il a fallu qu'on voie ce film pour se rendre compte du niveau de folie", avouent-ils.
Au micro d’NRJ, les agents sportifs se souviennent avec humour de leurs débuts pleins d’audace. Ils ont ainsi réussi à réserver dans un grand restaurant parisien complet en appelant au nom de… Michael Jordan. "On a eu la table !", s'amusent-ils.
Ce culot, les acteurs du "Rêve Américain" le connaissent bien aussi. Jean-Pascal Zadi se rappelle le silence pesant chez Gaumont lorsqu’il a annoncé qu’il serait à la fois réalisateur et acteur principal de son premier film, "Tout simplement noir", sans aucune expérience.
Quant à Raphaël Quenard, il confesse être allé taper directement à la porte du domicile du grand réalisateur Jacques Audiard : "C'était maladroit. Très, très maladroit", précise-t-il dans la vidéo à découvrir en intégralité ci-dessus.
"Le Rêve Américain" est à découvrir en salles ce mercredi 18 février.