On y voit Olivia Ruiz, malicieuse marionnette, y saisir les fils qui la retiennent d'un air décidé. De son regard mutin, elle semble déjà insinuer qu'elle ne se laissera pas faire. Fragile petite poupée dans son bustier rouge assorti à ses bottines, avec sa jupe blanche bouillonnante timidement parsemée de grosses fleurs ? Pas du tout.
Autour d'elle, des créatures de chiffon à son effigie, prisonnières de cages à oiseaux.
Ou météorite ?
Mais attention à Olivia Ruiz : ce rossignol-là ne chantera jamais sous la contrainte et aucune cage ne pourra le retenir. C'est peut-être pour cela que l'album attendu le 13 avril s'appelle Miss Météores ? Car qui peut se vanter de pouvoir retenir une comète ?