1. Connaître la valeur de ce poste sur le marché du travail
Opérez une étude de marché afin de savoir à quel type de rémunération vous pouvez prétendre. Il suffit d’enquêter sur les grilles de salaires ou en vous forgeant une opinion grâce aux différentes offres sur ce type d’emploi. Parmi les éléments déterminants votre rémunération : la taille de l’entreprise ou encore sa situation géographique (les salaires parisiens seront plus élevés que dans des petites villes de province par exemple).
2. Aborder sereinement la question du salaire
Même si ce sujet peut sembler délicat, vous n’avez aucun complexe à avoir quand il s’agit de discuter de rémunération. Cela dit, laissez le recruteur aborder ce point. S’il élude la question, vous êtes tout à fait légitime pour monter au créneau.
3. Proposer la bonne fourchette
Quand on vous demande vos prétentions salariales, répondez en salaire brut annuel : toujours plus évocateur pour un recruteur en terme de budget. Soyez capable d’avancer des chiffres, sur une fourchette de rémunération variant de 10% à 15% à peu près.
4. Oser négocier
Vous connaissez les prix du marché, si votre interlocuteur essaye de baisser le montant de votre rémunération, c’est votre dernière chance pour vous faire entendre.
5. Penser évolution de carrière
Une rémunération en dessous de vos espérances ne doit pas occulter vos opportunités d’évolution au sein de l’entreprise. Au même titre qu’un salaire aguicheur mais sans aucune perspective d’avenir ne doit pas vous aveugler. Renseignez-vous aussi quant aux avantages proposés (mutuelle, tickets restaurants, voiture de fonction…).
Notre dernier conseil : défense de vous brader ! Même si vous êtes junior, vous restez porteur de valeurs. Proposer un salaire trop bas vous dévaloriserait et mettrait en péril votre candidature : soyez à la hauteur de vos ambitions.