Acte 1 : un peu de rangement
Halte aux gobelets qui s’entassent, aux feuilles volantes et autre pile de documents façon tour de Pise. Classer vos dossiers et mettre de l’ordre dans vos papiers est un bon moyen de rester centré sur vos priorités, afin de réinvestir judicieusement votre énergie. Un espace de travail bien rangé c’est bon pour le moral et pour l’efficacité.
Astuce : pour ranger il faut d’abord une place pour tout… quitte à garder – si besoin – un tiroir pour les inclassables (traduisez un petit coin à bordel).
Acte 2 : oser dire non
C’est ce que préconisent Christine Mirabel-Sarron et Nayla Chidiac, auteures de l’ouvrage « Bien gérer son temps pour vivre mieux ». Pour cela il faut une certaine dose de courage et un peu de confiance en soi, mais mieux vaut décliner une proposition que de ne pas pouvoir l’assumer. Votre moral en pâtirait, vos résultats aussi.
Il ne s’agit pas de vous décourager ou de vous crisper, mais d’expliquer avec bienveillance à la personne demandeuse (camarade de classe, client, patron ou collègue) que vous ne pourrez assumer cette mission.
Le petit truc en plus : dîtes non tout en proposant des solutions. Par exemple un autre interlocuteur si c’est une question de compétences ou des délais plus souples si c’est parce que vous êtes débordé.
Acte 3 : prioriser vos tâches
Missions urgentes, dossiers nécessitant du temps et de la réflexion, tâches annexes, contraintes administratives… organiser son travail c’est prendre de la hauteur pour avancer pas à pas, et savoir ordonner ses priorités. La fameuse « TODO LIST » peut constituer un bon outil de gestion du temps.
A savoir : les listes peuvent aussi s’avérer anxiogènes, pensez à vous assigner des objectifs précis et réalisables.
Acte 4 : Planifier ses actions
Maintenant que vous avez identifié les tâches à venir (révisions avant des partiels, ou éléments destinés à préparer une réunion par exemple), il faut trouver une place juste à chaque activité dans votre agenda. C’est la meilleure arme pour éviter de vous dissiper et créer de bons automatismes.
Action : Il s’agit donc de prévoir un moment dédié au sein de votre emploi-du-temps pour chaque étape de votre travail. Vous pouvez vous libérer l’esprit : tout est prévu, il suffit de suivre votre feuille de route.
Penser à se chouchouter
Structurer son temps de travail ne signifie pas se plonger corps et âme dans le boulot.
Une bonne organisation suppose aussi de prévoir du temps pour soi, qu’il s’agisse de détente avec les collègues ou vos proches, de méditation ou de sport. Sans oublier des repas à heure fixe et de bonnes nuits de sommeil.
NB : La détente aussi est une affaire d’organisation après tout.
Et pour conclure, la parole est à Stefan Zweig : « L’organisation émane des grands esprits »… A bon entendeur !