On retrouve cependant la "GN'R touch" dès le premier morceau intitulé "Chinese Democracy". Un son brut et rentre-dedans, qui replonge très rapidement l'auditeur dans la nostalgie des années hard-rock.
D'autres titres très travaillés manquent peut-être de spontanéité et perdent en énergie, comme "Prostitute". Tantôt heavy métal, tantôt rock'n'roll aux légers accents blues (Sorry), ce nouveau Guns n'offre rien de fondamentalement nouveau.
Prépondérance des guitares, mélancolie et rébellion : une mécanique classique mais parfaitement huilée, qui marque le retour au premier plan du groupe.