Mars 2016, à l’occasion du printemps de l’optimisme, l’institut d’études Opinion Way publie une enquête sur « Les jeunes et le bonheur au travail » (1). Ses conclusions respirent la joie de vivre.
Et si les jeunes cultivaient la positive attitude ?
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87% des jeunes actifs déclarent prendre plaisir à partir travailler le matin
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70% déclarent avoir confiance en eux
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74% des jeunes sont optimistes quant à leur avenir personnel et professionnel
Les derniers chiffres de Pôle Emploi (septembre 2016), annonçant une baisse du chômage de 1,9%, participent à ce regain de bonne humeur : les jeunes sont les premiers bénéficiaires de cette embellie avec un recul de 5,3% du chômage chez les moins de 25 ans. De quoi être heureux ? Oui, mais à certaines conditions.
Les 3 piliers du métier idéal pour les moins de 30 ans
Quand on interroge les jeunes sur leur métier idéal, ils privilégient avant toute chose :
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Rémunération (53%)
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Autonomie dans son travail (42%)
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Un métier utile à la société (31%)
Une entreprise où il fait bon vivre
Toujours selon ce sondage, l’entreprise idéale doit répondre à 3 critères fondamentaux :
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Perspectives d’évolution
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Environnement et cadre de travail
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Ecoute des salariés
De l’importance du bonheur au travail
Autant d’éléments que les recruteurs doivent prendre en considération.
Surtout que les scientifiques sont formels : plus un employé est heureux, plus il est efficace dans son travail. Et même que – selon une récente étude menée par le très sérieux département d’économie de l'Université de Warwick, au Royaume-Uni – le fait d'être heureux augmenterait la productivité de près de 12%.
Le bonheur ça se travaille finalement...
(1) Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 870 jeunes de moins de 30 ans (étudiants, jeunes en emploi ou en contrat pro, en alternance ou demandeurs d’emploi).