Imaginez : vous êtes un jeune entrepreneur dynamique et plein d’espoir, à la recherche d’un accompagnement suivi pour votre projet, et de contacts pour l’aider à grandir. L’incubateur s’adresse exactement à vous. Cette structure d’accueil héberge des créateurs de projets qui opèrent dans des domaines très variés : l’environnement, le web, la santé, la recherche… L’objectif, c’est d’héberger des projets afin qu’ils soient progressivement transformés en entreprises performantes. Eh bien sûr, de nouer des contacts avec les principaux acteurs du secteur !
Les quelques règles de l’incubateur à suivre
Bien entendu, intégrer un incubateur n’est pas définitif. Les entrepreneurs qui y sont admis y restent pendant une durée d’un à trois ans. Et l’entrée ne se fait pas en claquant des doigts : il faut d’abord monter un dossier et le soumettre un comité de sélection. De plus, des tarifs sont en vigueur, pouvant aller de 150 à 500 euros par mois (pour l’accès aux locaux et les prestations de services généraux). De plus, vous devrez compter la prestation d’accompagnement (coaching, investisseurs et mise en relation avec des investisseurs) entre 500 et 1 000 euros par mois ! C’est donc un projet à mûrir à l’avance.
Des incubateurs pour tous les goûts
Vous n’allez pas viser tous les incubateurs selon la nature de projet. Certains vous correspondront plus, et vous proposeront un suivi plus pertinent ! Tout dépend de la structure qui les héberge. Certains incubateurs sont pris en charge par des grandes écoles, à l’image de celui d’EM Lyon, qui revendique sa réputation de « fabrique à startups ». D’autres sont créés par des entreprises, qui proposent des services d’incubation. Des incubateurs privés existent également.
Citons également les « hautes instances » comme les collectivités territoriales (régions, départements, métropoles) qui peuvent créer des incubateurs. Et bien sûr, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Par le biais même de ces structures, on comprend pourquoi le projet des créateurs d’entreprises doit être étroitement lié à l’innovation !
La France, terre promise des incubateurs
Selon Laurent Queige, délégué général du Welcome City Lab cité dans un article de L’Echo touristique, « La France doit être en pole position d’un réseau national de quatre ou cinq incubateurs ». Cet incubateur a par ailleurs pris soin de 70 jeunes entreprises en trois ans, et compte se doter d’un incubateur partenaire dès l’an prochain.
Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le site mon-incubateur.com référence pas moins de 229 incubateurs dans l’Hexagone à l’heure actuelle. Dans la seule ville de Lyon, on compte plus d’une dizaine d’incubateurs ! Le dernier né, le « 25 » peut à lui seul abriter une quinzaine de startups.
De quoi donner des ailes aux jeunes entrepreneurs ambitieux…
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