Le service national universel durerait entre 3 et 6 mois : c’est du moins ce qu’a annoncé le président de la République le 13 février dernier. Depuis, les annonces n’ont pas cessé, et les réactions non plus. La ministre des Armées, Florence Parly, a détaillé les grandes lignes de ce projet le 23 mars dernier.
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Les grandes lignes du service national universel
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Pour faire face aux critiques, Florence Parly a expliqué que le financement du service national universel n’empiéterait pas sur le budget de la défense. Alors comment le gouvernement compte-t-il s’y prendre pour financer ce projet ? La ministre des Armées affirme qu’il sera; cofinancé par plusieurs ministères. Au niveau de la JAPD, celle-ci sera soit intégrée au reste du service national universel, soit finira par disparaître : le tout est en réflexion actuellement.
Le projet n’en est qu’à ses débuts et il est encore en discussion, mais Florence Parly affirme qu’il sera mis en place avant la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron.
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Des critiques vis-à-vis du service national universel
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A la base, un rapport commandé par le premier ministre, Edouard Philippe, critique la faisabilité du service national universel. Celui-ci aurait un coût trop élevé, et il serait en fait presque impossible à mettre en place… sous peine de faire perdre beaucoup d’argent au gouvernement. Son coût de fonctionnement serait de 2,4 à 3 milliards d’euros par an. Malgré tout, le président souhaite le mettre en place.
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Les arguments avancés par le gouvernement pour défendre le service national universel
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Actuellement, près de 60 % des français imaginent positivement l’idée d’un service national universel. A quoi pourrait-il ressembler ? Peut-être s’agira-t-il d’un service obligatoire auprès d’une structure (association, collectivité publique, ou entreprise) ? Mais en tout cas, d’après Florence Parly, le ministère des Armées apportera sa pierre à l’édifice ! Affaire à suivre !
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