Le grand jour est arrivé : vous êtes en face de la porte de la salle où vous avez rendez-vous pour votre soutenance de mémoire. Le jury vous attend de l’autre côté de la porte, vous êtes prêt. Vous vous apprêtez à entrer tel un conquérant et à faire un oral absolument brillant. Une douce utopie, pensez-vous ? Oh que non. Il est parfaitement possible d’y arriver… à condition de vous préparer un peu !
Avant la soutenance : prenez des notes et diminuez votre stress
Une soutenance ne s’improvise pas. Quel que soit votre Master, elle sera divisée en deux parties : votre prestation et les questions du jury. Il est donc indispensable de bien préparer votre oral, en couchant sur le papier le plan de votre intervention, et en y réfléchissant bien. Si vous êtes de ceux qui détestent passer à l’oral, vous pouvez aussi vous entraîner chez vous. (Inutile de préciser qu’il ne faut pas préparer votre soutenance la veille pour le lendemain !) Souvenez-vous que vous avez un temps de parole limité, et que tout votre oral doit tenir dans cette durée.
Certaines écoles et universités autorisent les étudiants à venir à leur soutenance avec leurs notes. Si c’est le cas de la vôtre, ne venez pas avec des notes trop détaillées, le risque étant de garder sans arrêt les yeux rivés dessus. Contentez-vous d’un plan complet. Votre soutenance est liée au mémoire que vous avez rendu, donc à un sujet que vous maîtrisez parfaitement. Relisez bien vos notes la veille, couchez-vous tôt et détendez-vous !
Si vous êtes vraiment stressé pendant l’heure qui précède votre soutenance, vous pouvez écouter de la musique pour vous calmer, et vous mettre dans une ambiance qui vous dispose bien pour cet oral.
Pendant la soutenance : calme, répartie et bonne humeur
Cette fois, vous êtes entré dans la salle, et la parole est à vous. Si vous avez droit à vos notes, ne gardez pas les yeux constamment posés dessus. Utilisez votre plan comme un point de repère pour vous guider dans votre oral. Vous pouvez également vous munir d’une montre, afin de savoir si vous allez trop vite par rapport au temps imparti, ou au contraire trop lentement. Avoir un repère temporel est aussi un moyen de rester calme et de vous rassurer. Parlez distinctement, faites des pauses et regardez le jury : vous vous adressez directement à lui.
La session question-réponses, elle, est un exercice différent. Il s’agit de rester calme, et de répondre clairement en honnêtement aux questions qu’on vous pose. Quand un membre du jury vous interroge, répondez en le regardant, pas en dirigeant votre réponse vers l’ensemble des professeurs. Si l’ambiance est particulièrement détendue, « l’interrogatoire » se transformera peut-être en conversation entre le jury et vous. Dans ce cas, l’oral aura tourné à votre avantage, et la partie est quasiment gagnée pour vous. Si vous êtes sûr de vous, vous pourrez peut-être même faire quelques traits d’humour (à condition qu’ils rentrent dans le contexte !). Séduire le jury, au sens figuré, c’est un peu l’objectif de votre soutenance.
Après la soutenance : le moment du soulagement
Et voilà, l’épreuve est enfin terminée ! La salle et le jury sont derrière vous. Ils vous ont peut-être déjà donné votre note, ou peut-être ne la recevrez-vous que dans quelques jours. Quoi qu’il soit, ce qui est fait est fait, inutile d’y repenser. Vous pouvez à présent rentrer chez vous, aller au cinéma, voir des amis, ou fêter la fin de vos études avec une crêpe party. La liberté s’offre à vous !
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