La « Kings World Cup » a donné son coup d'envoi dans la soirée du lundi 27 mai, au Mexique. L’équipe de France, surnommée Foot2Rue, et son président Aminematue se sont imposés face à l’Espagne lors de cette première rencontre.
Une victoire arrachée aux tirs aux buts et rendue possible grâce au gardien Christian Nsapu, impérial dans l’exercice. L’ex-footballeur Jeremy Menez a également été précieux, après la blessure au genou de Samir Nasri, maitre à jouer de l’équipe.
Menée de quatre buts en début de première période, Foot2Rue a finalement renversé la vapeur pour la plus grande joie des supporters de l’équipe de France. Malgré l'effervescence, de nombreuses personnes n'ont pas tout compris au règlement de cette compétition un peu spéciale. NRJ vous explique le fonctionnement de ce tournoi atypique.
VICTOIRE 🤩🇫🇷
— Aminematue TV 😞🌧 (@AmineMaTueTV) May 27, 2024
C'est FOU ce qu'on a vécu ce soir ! pic.twitter.com/qKpmJge64g
Les règles de base
Les matchs de la « Kings World Cup » ne se jouent pas à 11 contre 11. Sept joueurs titulaires s’affrontent dans un format proche du football urbain ou en salle. Sur le banc, cinq remplaçants peuvent faire leur entrée à tout moment. Les changements sont, en effet, illimités.
Le coup d’envoi s’effectue de manière peu conventionnelle également. Le ballon tombe d’en haut, au milieu, et les joueurs de chaque équipe, placés aux extrémités du terrain, doivent se ruer sur lui afin d’obtenir l’avantage.
Contrairement aux matchs « traditionnels », les cartons ne font plus office d’avertissement. En effet, lorsque l’arbitre en brandit un, cela signifie automatiquement une exclusion. Un carton jaune signifie une mise à l’écart de deux minutes, tandis qu’un rouge exclut le joueur cinq minutes.
Enfin, dans cette compétition, le match nul n’est pas possible. Ainsi, une séance de tirs aux buts est chargée de départager les équipes en cas d’égalité. Ce dénouement est encore une fois différent du football professionnel actuel puisque les tireurs s’élancent du rond central et courent jusqu’au but, où ils peuvent tenter un dribble ou un tir, comme ils le souhaitent.
ILS L'ONT FAIT ZAJKDKZJZADKHZADJHZADJ
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YANIIIIIIIIS 🇫🇷🇫🇷🇫🇷 pic.twitter.com/nYMQH6gwHv
Les règles fantasques
Le format créé par Gérard Pique se veut avant tout divertissant. C'est pour cela qu'une série de règles pour le moins loufoques a été mise en place. De nombreux « bonus » sont disponibles afin de renverser le cours d’un match.
Le premier, qui a étonné les spectateurs du match de ce lundi soir, est le pénalty du président. Le président de chaque équipe peut à tout moment descendre sur le terrain afin de remporter un point au tir au but. Notre Amine national a malheureusement totalement raté sa chance lors de son entrée...
D’autres bonus comme la possibilité de doubler ses buts pendant quatre minutes ou retirer un joueur adverse pour une durée limitée sont mis à disposition pour garantir un spectacle constant.
J'ai reçu le ballon chez moi... pic.twitter.com/RqiWVeydhA
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Le format de qualification
Comme lors de la bien connue Coupe du Monde, 32 équipes font en sorte de se qualifier pour les phases finales. Mais au sein de la « Kings World Cup », il n’y a pas de phase de groupes. Lors du premier tour, seize matchs sont joués. Les seize vainqueurs doivent alors s’affronter. Les équipes ayant gagné leurs deux rencontres se qualifient pour les huitièmes de finale.
Mais les seize équipes perdantes s’affrontent également. Les nations qui perdront leurs deux matchs seront automatiquement éliminées. Les équipes restantes, celles qui ont gagné un match sur les deux, devront se départager lors d’un barrage qualificatif.
Avec cette première victoire contre l’Espagne, l’équipe de France d’Aminematue prend donc un avantage confortable. Elle affrontera le 29 mai aux alentours de 23h une équipe Mexicaine gonflée à bloc. Le match sera diffusé sur la chaine Twitch du streamer.