Annoncé il y a un an à l’E3 2014, Splatoon se présente comme « Le Mario Kart des jeux de tirs » et c’est pas vraiment faux…
C’était mon coup de cœur de l’E3 2014.
Dès que je l’ai vu j’ai su qu’on allait bien s’entendre lui et moi. Splatoon était alors présenté comme un jeu multi en ligne à 4 contre 4, depuis il s’est enrichi d’un mode solo et d’un mode multi à deux sur la même console.
La peinture ? Une œuvre collective
En multi le principe est celui d’un shooter en vue à la troisième personne dans lequel vous êtes armés de différents types de canons…à peinture. Le but est en effet de repeindre le maximum de surface de la zone de jeu de la couleur de peinture attribuée à votre équipe car c’est l’équipe qui aura le plus de surfaces de sa couleur qui gagnera le match. Pour cela tous les coups sont permis : vous pouvez shooter vos ennemis à coups de peinture afin de leur faire perdre du temps mais vous pouvez aussi repasser une couche de couleur par dessus leur peinture !
A 4 contre 4 via internet pour pouvez rejoindre une partie au hasard ou un de vos amis connectés, sans savoir si vous allez tomber dans son équipe ou dans l’équipe adverse. Il faut bien avouer que le manque d’expérience de Nintendo dans les jeux de shoot en ligne se fait ressentir dans l’expérience multi de Splatoon. Si le jeu est vraiment sympa il manque encore d’options comme la possibilité de faire des matchs privés uniquement entre amis. Espérons que les mises à jour viennent vite compléter cela…
Splatoon propose aussi un mode duel à 2 sur la même console. Ici un joueur joue sur l’écran du Wii U GamePad pendant que son adversaire joue sur l’écran de la télé. C’est EXCELLENT ! Mais attention le joueur qui profite du grand écran doit absolument avoir une manette WiiU Pro Controller ou une manette Classic Controller (Wii ou WiiU) associé à une Wiimote. Pensez donc bien à acheter une de ces manettes si vous n’en n’êtes pas déjà équipés.
Vidéo : Splatoon Trailer
Tu cales Amar ?
Attention, votre arme ne peut pas tirer de la peinture de manière illimitée. Même s’il est possible d’augmenter la capacité de son réservoir vous serez régulièrement obligés de refaire le plein. Pour cela il faut passer en mode… calamar ! Lorsqu’il se transforme, à la demande, en calamar votre personnage se glisse alors dans la peinture et recharge votre réservoir. Surtout, lorsqu’il est sous cette forme il peut se glisser dans la peinture qui recouvre les murs pour accéder à des endroits inaccessibles sous forme humaine. Il est aussi possible de profiter de la furtivité apportée par l’apparence calamar pour s’infiltrer dans le dos des ennemis et de les prendre par surprise !
Et en solo ?
Enfin le mode aventure de Splatoon exploite les mêmes principes de jeu dans des niveaux truffés de pièges, de mécanismes et d’ennemis qui tentent de vous empêcher de sauver des sortes de petits poissons électriques. Une fois tous les poissons d’un même monde sauvés vous accéderez au boss du monde dont il faudra atteindre 3 fois le point faible. On est dans du classique mais de l’efficace puisque ce mode solo est vraiment agréable avec une difficulté progressive et des niveaux assez variés.
En conclusion, Splatoon est un vrai coup de cœur qui confirme tous les espoirs que sa présentation à l’E3 2014 m’avait donnés. Le jeu ne se prend pas au sérieux, chose assez rare en ce moment et il est en plus proposé à un prix sympa (environ 35 €) qui justifie largement son achat si on a une Wii U… et qui pourrait bien décider des joueurs à craquer enfin pour la console de salon de Nintendo.
Bamar