Mon année 2016 en un mot (ou presque)
En 2016, j'ai craqué pour un beau bébé de 12,65 kg... le Predator Z35 (écran incurvé) ! Il a la particularité d'afficher mes jeux en 21/9 et ça change tout ! Alors j'ai pas mal squatté mon PC (et mangé des pâtes...).
Cédric sur Twitter :
@Cdevoyon
Numéro 5 : BlazBlue Central Fiction sur PS4
On parle souvent de Street Fighter, KOF ou Guilty dès qu'il s'agit d'évoquer les principales écoles de la baston 2D. Mais quand on aime les gameplays nerveux et le Japon en général, BlazBlue est l'outsider parfait.
Avec Central Fiction, Aksys m'a offert l'édition ultime qui regroupe tous les stages, toutes les musiques, tous les combattants et quelques nouveaux en plus.
Alors avec mon niveau de sac, j'en prends plein la figurine en ligne (quand un adversaire veut bien se pointer sur les serveurs), mais aux commandes de Bullet, Celica et Relius, ça ne me pose aucun problème !
Numéro 4 : Divinity Original Sin 2 sur PC
Oui, d'accord ! Il ne s'agit encore que du premier acte en Early Access et le jeu complet ne sortira pas avant 2017. Mais avec plus de trente heures au compteur, juste pour le plaisir de tester toutes les possibilités, tous les chemins différents, le charme a tellement opéré qu'il entre aisément dans mon top de l'année.
C'est un jeu de rôle très difficile (au secours, ce combat de boss qui clôture l'acte !), mais la récompense est grande pour qui aime la tactique, la liberté d'action, les scénarios sombres avec la juste dose de cynisme pour sourire de certaines situations. J'adore !
Numéro 3 : Dragon Quest VII sur 3DS
Pour l'anecdote « quand j'étais môme », j'aimais les jeux vidéo ! Mais autant que les mangas, les films et les diffusions de Saint Seiya à la télé.
Ce n'est qu'après avoir découvert Final Fantasy VI que ce loisir s'est transformé en passion. Et car j'étais jeune (donc idiot), j'ai longtemps participé à la guerre FF / DQ, en snobant la série d'Enix de toutes mes forces. Surtout qu'à l'époque, seul FF était traduit en anglais.
Avec la sortie de Dragon Quest VII cette année, j'ai donc décidé de rattraper mon retard et d'enchaîner les chapitres IV, V et VI.... et ce fût une véritable révélation. Pour faire court, je n'ai pas joué à mieux dans le genre JRPG depuis la fin de la PS1. Alors rien que pour ce moment, je remercie DQVII et le place ici.
Numéro 2 : Overwatch sur PS4 et PC
« Blizzard sort un FPS en arène payant et sans solo ? Haha, sans moi ! ». Plus de cent heures de jeu plus tard, je souris encore de mes convictions de supermarché... mais j'étais tellement certain de détester l'offre !
Overwatch, c'est l'esthétique parfaite et une accessibilité idéale. Mais surtout, c'est un FPS qui ne se contente pas de vous filer un flingue et une mire, mais ajoute des classes empruntées aux RPG pour créer toute sa tactique. On ne joue pas sniper ou assaut, mais tank, soigneur et DPS. Au final, j'ai l'impression de rejouer à World of Warcraft avec mes potes, mais avec une autre skin, une autre vue, et une action en temps réel.
Ce jeu est un tel coup de cœur que j'ai récemment acheté la version PC (je l'avais testé au lancement sur PS4) pour pouvoir y jouer sur tous mes écrans. Tout ce qu'il me manque aujourd'hui, c'est du temps...
Numéro 1 : Dishonored 2 sur PC
Chaque année, je lutte quand on me demande de classer mes cinq jeux favoris dans l'ordre, mais pas en 2016. Dishonored 2 a même été le premier nom inscrit dans la liste, sans une once d'hésitation (je remercie au passage les scénaristes de Final Fantasy XV de m'avoir facilité la tâche).
Car plus qu'un jeu de l'année, Dishonored 2 est à mes yeux le jeu de cette génération. Celui qui me rappelle pourquoi je joue, pourquoi j'aime le jeu vidéo. C'est un jeu qui m'a ouvert les portes de son parc d'attractions avec pour seule consigne « Éclate-toi, tente des choses ! C'est chez toi ici », et a broyé cette main invisible qui nous accompagne sur 90% des sorties actuelles.
Et le plus drôle, c'est qu'il ne m'a même pas impressionné au début. Oui, j'ai bien aimé le finir. Oui, la direction artistique est fantastique. Mais le génie de Dishonored 2 se repère surtout la seconde fois, lorsqu'on a souffert sur certains chapitres et que l'on a la curiosité de retenter le challenge mais différemment, en changeant de chemin ou de style. Alors, on visite, on repère, et on constate au fil des heures... que Dishonored 2 n'est pas qu'un bon jeu vidéo, c'est un chef d’œuvre.