Pour mieux comprendre la génération d’aujourd’hui, back to the 80’s…
Zoom sur la génération Y
- Quand la génération Y a ouvert la voie
Surnommée aussi digital natives, les Y sont les personnes nées entre 1980 et 1990. Une génération de bosseurs qui – par crainte du chômage – ont tendu vers l’hyperspécialisation professionnelle. Rendant aujourd’hui difficiles certains changements de cap (secteurs ou métiers) :
« On nous a formés comme des ouvriers alors que nous allons faire toute notre vie professionnelle dans un monde d’entrepreneurs, d’innovation, de flexibilité et d’adaptation constante » (1)
- Les Y, génération burn-out ?
En tout cas une génération qui essuie les pots cassés de ses aînés. Formée au salariat, pas toujours gratifiant et souvent usant, les Y aspirent à de nouveaux modèles. Objectif : sortir du schéma pyramidal et hiérarchique classique de l’entreprise.
Les Z sont dans la place
- Z comme ?
La génération Z sont les enfants venus au monde dans le milieu des années 1990. Parmi eux on trouve les fameux Milléniums (nés après l’an 2000). Les Z sont parfois surnommés les C (Communication, Collaboration, Connexion et Créativité).
Même s’ils sont proches des Y, les Z sont plus insouciants face aux études et semblent plus réticents que leurs aînés au salariat.
- Génération mutante
Une nouvelle tendance émerge avec les Z, celle de l’entreprenariat, des velléités d’indépendance, aux potentiels multiples : slashers (cumulant plusieurs emplois), créateurs de projets, artisans… férus de personnal branding, hyper connectés et nomades, les Z sont à la fois rêveurs et déterminés.
Même si la famille est essentielle pour eux, les Z s’inscrivent en rupture avec la transmission traditionnelle parents/enfants (2). Ils s’émancipent de l’héritage des générations précédentes.
- Une génération qui fait bouger les lignes et change les codes
Electrons libres pour certains, incarnation de l’ubérisation de notre société pour d’autres, c’est en tout cas une génération en quête de sens. Et c’est en cela que réside le vrai défi pour l’entreprise : se réinventer pour permettre à ces jeunes salariés de se réaliser.
Et si les Z réenchantaient le monde de demain ?
(1) « Vie sociale, hyperspécialisation, performance : autopsie de la génération burn-out », tribune d’Anne-Laure Fréant, 16 mars 2016, Konbini France
(2) Génération Z : comment ces mutants vont changer le monde du travail, 16/10/15, Les Echos