Plus de la moitié des étudiants auraient déjà eu un job étudiant, selon un baromètre lancé en janvier 2016 par Meteojob et Speaking-agency. Ce sont donc des milliers d'étudiants qui se retrouvent chaque année à devoir mener leur vie étudiante en même temps que leur activité salariée. Mais comment faire pour ne pas se laisser déborder ?
Travailler le soir et le week-end
Le premier moyen de concilier études et travail est de trouver un emploi qui n'empiète pas sur les heures de cours. Ainsi, une grande partie des étudiants optent pour un job qui leur permet de travailler le soir et les week-ends. Le problème, c'est qu'après une journée de 6 ou 8 heures de cours, enchaîner sur une soirée de travail est un véritable défi. Tout comme passer le week-end à travailler quand on a passé la semaine en cours et qu'on rêve d'une grasse matinée.
Plus d'infos avec dighSchool : "Etude: comment les jeunes choisissent-ils leur job étudiant ?"
Obtenir une dispense d'assiduité
S'il n'existe pas de politique commune des universités en matière de travail étudiant, l'octroi de dispenses d'assiduité est pratiqué à peu près partout. Cela permet aux étudiants de ne pas être obligés d'être présents à certains cours, et de remplacer le contrôle continu par un examen final, par exemple. Les conditions pour se faire attribuer une dispense d'assiduité varient d'une université à l'autre : certaines exigent une durée de travail hebdomadaire minimale, alors que d'autres fixent ce minimum sur l'année entière. Enfin, certaines universités n'exigent que l'existence d'un contrat de travail, comme l'université Rennes I.
Un taux de réussite aux examens plus faible
Quelle que soit la formule adoptée par les étudiants, le fait de devoir concilier ces deux activités peut, dans une certaine mesure, nuire à leur réussite aux examens. Plus de fatigue, moins de temps pour réviser, moins de présence en cours... Même avec une excellente organisation, difficile de concilier parfaitement la vie d'étudiant et de salarié. En moyenne, les étudiants qui travaillent plus de 15 heures par semaine ont un taux de réussite aux examens inférieur de 40% par rapport à ceux qui ne travaillent pas.