Erasmus+ en apprentissage : mode d’emploi
33 pays sont éligibles au programme Erasmus+ : les 27 autres pays membres de l’UE, l’Ancienne République Yougoslave de Macédoine, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Turquie.
Avec Erasmus+, les candidats au départ peuvent soit réaliser un stage au sein d’une entreprise européenne, soit poursuivre leur formation dans un organisme partenaire (avec l’accord de leur employeur français). La seconde option inclut également une période d’immersion en milieu professionnel dans le pays de destination.
Entre 2 semaines et 12 mois, c’est la durée des conventions de stage dans le cadre de la mobilité Erasmus. Pour faciliter le départ, les établissements français, les collectivités territoriales et les chambres consulaires ont tissés des liens étroits avec les acteurs locaux.
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La mobilité ouvre de nouveaux horizons
Vivre loin de ses proches, qui plus est dans un nouvel environnement permet de se sentir plus sûr de soi. « Durant ce séjour, j’ai beaucoup gagné en confiance, quand je suis en cuisine car je suis du genre à stresser, je ne suis absolument pas sûre de moi ! Je pense que cela m’a aussi permis de découvrir d’autres cultures et de gagner en ouverture d’esprit », explique Pauline Morice, cuisinière stagiaire en Pologne.
Rien de tel que la pratique quotidienne d’une langue pour améliorer le niveau des apprentis. De quoi gagner en compétitivité sur le marché de l’emploi. Lors du lancement du projet pilote franco-allemand pour un Erasmus des apprentis en 2015, Harlem Désir précisait que « la formation effectuée dans un autre pays de l’Union européenne, au cours de leur apprentissage, sera un formidable atout pour leur qualification et leur employabilité future. Ce sera aussi une très belle expérience de citoyenneté européenne ».