Paroles Le problème de ma solution

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J'ai pas d'avenir, pas de raison
J'pousse un soupir et j'en veux au monde
C'est pas une satire, ni une obsession, juste un problème à ma solution

Aurai-je un signe, une lumière, en suis-je indigne ou bien trop fière
Je cherche encore mais il est tard
Je vais m'endormir seule ce soir
Me défendrai-je en suis-je obligée
Et si je bouge je suis piégée
C'est un sacrilège de se tromper, une perle de neige dans un café
Était-ce un rêve ou bien un homme
C'est le matin et je papillone
Il est parti le petit bonhomme, l'idole de ma vie pour qui je frissonne
Avec le sourire reviendra t-il, j'ai tant à lui dire et c'est si subtil
Que pour une heure ou une nuit il y a chaleur de mon lit

J'ai pas d'avenir, pas de raison
J'pousse un soupir et j'en veux au monde
C'est pas une satire, ni une obsession, juste un problème à ma solution

Des hypothèses et des secondes
Le temps me presse et grandi mon nombre
J'entends des voix qui derrière moi pousse des cris et commandent mes pas
Marche marche petit soldat
C'est ta recherche, c'est ton combat
C'est ton histoire, c'est tes péchés, c'est l'envie, l'espoir et la liberté
Marche marche petit soldat
C'est ta recherche, c'est ton combat
C'est ton histoire, c'est tes péchés, c'est l'envie, l'espoir et la liberté
Marche marche petit soldat
C'est ta recherche, c'est ton combat
C'est ton histoire, c'est tes péchés, c'est l'envie, l'espoir et la liberté
J'ai pris la pose un bout de temps, ouvert le tiroir de l'illusion
Pour trouver la prose et le moment et le problème à ma solution
Je serait câline, vraiment féminine
Et si tu veux un peu coquine
Je n'ai pas peur, je suis à l'attaque
Même quand la vie me donne des claques
Tombé amoureuse est-ce une solution ou juste une voie, une direction
Un brin d'oxygène, te dire "je t'aime", le commencement de ma (déraison)
Je cherche encore, je le trouverai, c'est mon trésor, c'est ma vérité, un phénomène, un tourbillon
Et le problème de ma solution
Un phénomène, un tourbillon
Et le problème de ma solution

Sebastien Gourseyrol, Fernand Dumas