Paroles Adonaïe

Le - Par .

Hostile rimeur en action
Stylo bille, en face, en faction
Le mobile, rancœur en flacon
Délicieux délit d'opinion claqua
Chaque attaque entend ma clique
Et pour un stick on a l'contact "apocalyptique" pfff
Ici c'est natural mystic et pas "smocker de crack"
Et puis c'est "bombastic" et pas « bomboclat »
Mais c'est plus ce que c'était
Toi même tu sais si t'es pas trop con
L'ambiance est tombée, la violence est sous ton balcon
Ci-gît, la chaîne usée, si j'ai bonne intuition
D'ici peu ça va craquer, salut à toi l'maillon
C'est toi qui voit tonton, le smic ou le milli-on
Nombreux ont essayé déjà
Certains sont en ébullition
Lassés, de les laisser briser nos rêves de porcelaine
Assez, les délaissés ont amorcé les bombes de Ben Laden

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

D'ordinaire rapide et presque même à qualifier de preste
Le flow de mon âme a des nerfs, du speed, et n'est pas en reste
Pour annoncer la peste aux sourds, fier
À mon tour rocambolesque, en mes détours
Alors qu'on fasse, en face on peste
Au vent des jours nouveaux, pendu, le poète haut et court en liesse
La foule dans la rue veut croire encore aux politiques
Pour en un tour de passe-passe ou de baguette magique
Occire cette abracadabrantesque crise économique
Of course Universelle vu qu'localement c'est déjà l'bordel
Qu'importe d'façon même sans les couilles, au final des présidentielles
Le poids des mots, le choc des images
Manquent à ta rhétorique en toc "Amour tolérance et partage"

Élève modèle à l'école mixte de la main verte certes
Je dois grand nombre de mes lyrics à quelques grammes de têtes d'etch et
Ce maudit stick et p't'être
Elle est mystique
Elle exporte le monde libre, et d'ecstasy, le cortex
J'expire à peine et comme extrait de moi-même
J'exerce mon droit connexe à l'expansion de pensées saines et sans haine

J'explique en un poème que quelles que soient tes racines
Tu proviens d'une graine

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

Tout résumé par un mot alors j'dirais cupide
Car Cupidon c'est dead, et vois: l'amour est « wanted » One Take, One Touch
Soan enflamme ta putain d'sono
Sûr, faut qu'je taille avant j'laisserai ces putes aphones au mike
À la manière d'un militant puis d'un colpo
Soan frappe à la bonne porte et le voilà sur Fun Radio
Trente minutes de live, un bon quart d'heure de freestyle en rappel
Dénudé, mon son fait mal et fera taire les querelles
Tel un compte en suisse, une euphorie circonstancielle
Il enrichira ses complices, "le fonce-dé d'service en sarouel"
Just acoustical si proche du naturel,
Universal a des trous dans les poches et préfère le superficiel
Faut qu'ça reluise, jouer les racailles à deux balles,
Tu veux qu'j'te dise un truc ce bizz aiguise le côté bestial
L'humour hostile au stylo bille comme à la ville
Soan au micro-phone en FM ça dépasse l'exercice de style
Et t'as l'sum, toi qui m'prenait pour une truffe
Un keum qui tire trop de taffes, j'ai un cv de luxe

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

J'attends pas le soleil
T'as l'heure, j'ai le temps
Je suis dealer à dos d'abeille
Dis leur: Je vends du vent!
Du vent, les manivelles
Des ailes au firmament
Toi, tu vends des bretelles
Sans voir le Ciel!

JULIEN DECROIX