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Notre top 5 des jeux les plus difficiles de tous les temps

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Tortues Ninja

Sortie en 1989, la version NES de Tortues Ninja est un exemple frappant d’une difficulté exacerbée. Sous couvert d’un jeu d’action et de plateforme somme toute classique, le titre de Konami se veut exigeant dans le timing. Un saut mal positionné, un temps limité pour certains niveaux, une maniabilité parfois capricieuse… Le défi est de taille, surtout lorsqu’on se confronte à des boss qui paraissent invincibles. De plus, il n’y a aucune graduation dans l’évolution de la difficulté. Un titre qui met à rude épreuve la patience des joueurs les plus aguerris.

Dragon’s Lair

Paru initialement sur les bornes d’arcade, Dragon’s Lair tient presque du masochisme vidéoludique. La version NES de 1990 se présente sous la forme d’un jeu de plateformes. On ne compte plus les pièges vicieux et indécelables à chaque niveau. En plus de l’apprentissage par l’échec, la maniabilité est d’une lourdeur incommensurable. Cerise sur le gâteau, l’ancêtre des QTE demande d’appuyer sur le bouton au bon moment pour réaliser une action. Mais aucune indication n’est donnée pour savoir quand agir et quelle touche appuyer ! Aberrant pour un jeu où la crise de nerfs est garantie.

Ghosts'n Goblins

Autre chevalier, autre épopée, Ghosts’n Goblins se destine à des joueurs en mal de défi. Les ennemis se montrent imprévisibles et sont d’une rapidité impensable. Évitez leurs assauts et leurs projectiles relève de l’exploit. La vulnérabilité du personnage et le chronomètre permanent sont deux contraintes qui ne sont rien en comparaison de la « surprise » en fin de jeu. Si, par malheur, vous surmontez tous les obstacles, le boss de fin vous renvoie au début du jeu pour tout refaire avant de l’affronter. Vraisemblablement, un titre déconseillé aux personnes cardiaques.

Ninja Gaiden Black

La difficulté n’est pas l’apanage des jeux rétro. En 2005, Team Ninja développe une version améliorée d’un titre emblématique. Ninja Gaiden Black s’avance comme un jeu d’action extrêmement nerveux où les réflexes et l’habileté sont grandement sollicités. Les ennemis se révèlent coriaces et puissants. Quant aux boss, ils sont un véritable calvaire. Si le gameplay peut paraître simpliste, il n’en demeure pas moins un titre élitiste qui s’adresse avant tout aux amateurs de défis (presque) insurmontables. À noter que les développeurs sont également responsables de Nioh.

Dark Souls

« Prepare to die » est ce qui définit le mieux la saga Dark Souls. Le moindre faux pas est fatal, notamment lors des affrontements où les ennemis se montrent particulièrement retors. Il est impossible d’improviser en martelant la manette. Sang-froid, concentration et persévérance sont indispensables pour progresser. Le choc est d’autant plus percutant que le titre de FromSoftware survient dans un paysage vidéoludique où la difficulté est devenue secondaire. Ici, le joueur doit puiser dans ses ultimes ressources pour tenir la longueur, mourir, avancer, mourir et encore mourir !