Jessica Alba, Ben Affleck… Les rôles que ces acteurs regrettent d’avoir joué

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Certains rôles cultes vous ont peut-être marqués mais ils n’ont pas forcément été un bon souvenir pour les artistes qui les ont interprétés. Zoom sur les mauvais souvenirs au cinéma de certains acteurs.

Shia LaBeouf, «Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal»

L’acteur n’a pas aimé collaboré avec Steven Spielberg dans le quatrième volet de la saga culte. «J’ai grandi en me disant que si tu travailles avec Spielberg, c’est bon.(…) Je l’ai rencontré il était à un stade différent de sa carrière. Il était moins un réalisateur qu’une p*** d’entreprise… Le seul film que j’ai aimé faire avec lui était ‘’Transformers 1’’», a-t-il dévoilé à Variety.

Viola Davis, «La couleur des sentiments»

La grande actrice Viola Davis a interprété une gouvernante dans «La Couleur des Sentiments», film sorti en 2011. Un choix qu’elle ne referait pas aujourd’hui comme elle l’a expliqué au New York Times: «Ce n’était pas les voix des domestiques qu’on entendait. Une partie de moi a l’impression que je me suis trahie, ainsi que mon peuple, parce que j’étais dans un film qui n’était pas prêt à la vérité. La Couleur des sentiments, comme tant d’autres films, a été créé avec le filtre et le cloaque du racisme systémique.»

Jessica Alba, «Les 4 Fantastiques et le surfeur d’argent»

Impossible d’être passé à côté de la femme invisible dans la saga «Les 4 Fantastiques». Une expérience qu’aimerait oublier Jessica Alba. Au micro de Syfy, l’actrice, qui s'est endurcie, a expliqué que ce rôle lui avait presque donné envie d’arrêter le cinéma. «Le réalisateur me disait : ‘ça fait trop vrai. On dirait que c’est trop douloureux. Peux-tu être plus belle quand tu pleures ?’’(…) Je me suis demandée si je pouvais être une personne, un être humain au travail.»

Katherine Heigl, «En cloque, mode d’emploi»

Lorsque Katherine Heigl repense à son expérience dans le film «En cloque, mode d’emploi», elle ne peut s’empêcher de se mettre en colère. Elle a, en effet, expliqué dans les colonnes de Vaniy Fair, en 2008, que le film montrait une mauvaise image des femmes. «C’était sexiste. Ça dépeint les femmes comme de ridicules musaraignes sans humour et coincées et les hommes comme de grands naifs maladroits et adorables.»

Ben Affleck, «Daredevil»

Ne parlez plus de «Daredevil» à Ben Affleck! L’acteur refuse d’évoquer le super-héros aujourd’hui tellement ce sujet est douloureux. Le compagnon de Jennifer Lopez a accepté le projet en 2003 car il était un grand fan des comics. Mais le résultat sur grand écran l’a complètement déçu. «Ça me tue. J’adore cette histoire, ce personnage, et le fait qu’il ait été démoli comme ça ne me quitte plus. C’est peut-être pour ça que j’ai accepté de faire Batman après.», a-t-il révélé à Playboy.

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