Camille Lellouche et son titre «N’insiste pas»: «Quitter quelqu’un de violent c’est un processus très dur»

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La chanteuse s’est confiée à notre micro sur la sortie de son prochain album, sur son titre poignant «N’insiste pas» mais aussi sur la tolérance.

Camille Lellouche en interview pour NRJ

Pas de pression pour Camille Lellouche. Depuis quelque temps, la chanteuse travaille sur son nouvel album. Après avoir dévoilé quelques extraits de ce dernier, ses fans se posent de nombreuses questions. À quand sa sortie ? Combien de titres ?

Des réponses qu’elle donne à notre micro: «Je n’arrive pas à me dire: ‘’Il faut que je le sorte à telle période’’, parce qu’il y a des morceaux sur lesquels on aura envie de danser. Et je n’ai pas envie de gâcher ce moment, je ne suis pas impatiente de me dire: ‘’Faut  que je le sorte.’’ Je ne le sortirai pas pour le sortir.» Camille Lellouche préfère se laisser guider par ses émotions.

Du côté des fans, beaucoup se demandent quels thèmes sont abordés dans cet opus. Récemment, elle a marqué les esprits avec son titre poignant «N’insiste pas». Ce morceau parle de violences conjugales: «Quitter quelqu’un, je le dis régulièrement, qui n’est pas pervers, c’est très dur. Juste d’avoir une rupture simple, saine, c’est très très dur. Mais quand tu es avec quelqu’un de violent, c’est encore plus dur […] Donc ça veut dire que tu as double peine, double deuil, double peur, explique Camille Lellouche. Tu ne peux pas vivre ça, c’est l’enfer en permanence»

Camille Lellouche remercie sa mère pour son éducation

Depuis toujours, Camille Lellouche est une personne ouverte d’esprit. Pour l'interprète de «Mais je t’aime», personne ne devrait être comparé à quelqu’un d’autre, ou être juré pour ce qu’il est. La tolérance est un des piliers de son éducation: «La chance que j’ai, c’est que j’ai grandi dans la tolérance et l’amour. Depuis que je suis jeune, déjà chez moi, je ne savais pas ce qu’était la différence. Je n’ai pas connu ça, je l’ai connue quand je suis arrivée au collège […] Il y avait tout le monde chez moi», explique-t-elle.

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