Le diplôme du bachelor, ce qu'il faut savoir

Suivre une formation en trois ans avec un cursus plus professionnalisant que les bancs de la fac, c’est possible. A la clé, un diplôme reconnu à l’international et de l’expérience, ça vous tente ? On vous explique comment ça marche !

Le diplôme du bachelor, ce qu'il faut savoir © iStock


Après le bac, les possibilités qui s’offrent à vous sont nombreuses. Classe préparatoire, BTS, DUT, Licence, Bachelor, comment choisir ? Depuis quelques années, le Bachelor est de plus en plus prisé par les jeunes bacheliers. Et pour cause, sur son site, la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie), dont il dépend, assure que « 80% de [ses] diplômés trouve un emploi dans les 6 mois après l'obtention du diplôme ». Un argument infaillible sur un marché du travail en pleine crise. Pour s’assurer ces bons résultats, la formation mise tout sur la pratique.

 

Un pied dans l’école, l’autre dans l’entreprise

34% du temps de formation, c’est ce que représentent en moyenne les stages en entreprise dans un Bachelor, toujours selon la CCI. Dans certaines écoles, ce temps est même progressif au fur et à mesure des années pour finalement atteindre un an d’expérience en entreprise à mettre sur son CV. Dans d’autres, vous aurez aussi la possibilité d’envisager votre formation en alternance. Le tout, c’est d’être prêt à l’emploi. Alors, ne vous attendez pas à assister à de grandes conférences dans un amphi plein à craquer. Imaginez-vous plutôt dans un petit groupe de travail avec des professionnels du métier à réaliser des projets concrets que vous pourrez même vendre durant vos études. Ces « professionnels » avec qui vous avez une réunion ce matin, ce sont vos professeurs, ou plutôt vos intervenants car ils n’ont pas de formation d’enseignants et ne sont pas toujours très pédagogues, mais actifs. Ils vous apprendront le métier qu’ils exercent tous les jours, ses évolutions et ses difficultés.

 

Des débouchés à l’étranger

Durant votre formation en Bachelor, vous pourrez même partir étudier dans les plus prestigieuses universités du monde. A l’Université de Montréal au Canada, Harvard aux Etats-Unis, Oxford au Royaume-Uni ou encore à Singapour. Vous bénéficierez bien sûr d’une aide à la mobilité internationale ou de la fameuse bourse Erasmus si vous restez en Europe. Ajoutez à cela le coup de pouce de certaines régions pour financer vos études à l’étranger. Avec un peu de chance, l’Université qui vous accueille prendra même en charge une partie du billet d’avion. Cela dépend des accords qu’a passés votre école. Il se peut également que vous profitiez d’un échange international. Vous trouvez cela incroyable ? Que nenni ! Contrairement à une licence qui n’a de valeur qu’en France, un Bachelor est reconnu à l’international. Certes, des équivalences existent pour les diplômes d’état mais sur le CV, le Bachelor est bien souvent un atout de taille. Surtout si votre métier implique de parler plusieurs langues ou que vous êtes amenés à travailler à l’étranger.

 

Une offre Premium et des diplômes pas toujours reconnus

Si de tels partenariats sont possibles, c’est que l’école que vous allez choisir pour poursuivre vos études en Bachelor peut les financer. Car les écoles qui dispensent des formations en Bachelor sont souvent des structures de formation privées onéreuses. Pour une année d’étude, comptez 3 000 € à 8 000 € selon le site Kelformation. Et il arrive parfois que ces écoles ne soient pas toujours reconnues par l’État, voire même par votre profession. Pour le vérifier, assurez-vous qu’elles soient sous contrat d’association avec l’Etat, labélisée par les entreprises de votre secteur d’activité ou par un groupement d’écoles qui n’a plus à faire ses preuves.

 

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