La formation L'histoire de
Train commence en plein coeur de San Francisco lorsque les chemins de
Patrick Monahan et de
Rob Hotchkiss
se croisent dans la musique. Le premier, un chanteur et le second, un
guitariste, décidant de poursuivre une même voie et de créer leur
propre collectif.
Ils se font alors rejoindre par le bassiste
Charlie Colin, le guitariste
Jimmy Stafford et le batteur
Scott Underwood, donnant naissance à
Train, le quintet.
Officiellement
formé en 1994, le groupe entame sa carrière dans les coulisses, tentant
de fusionner les inspirations. Rock alternatif métissé de roots rock à
la base, il se lance ensuite dans une quête de contrat, ambitionnant de
poser une première empreinte sur les ondes.
Columbia Records,
sur qui l'espoir a été fondé au début, refuse pourtant de les produire
et jusqu'en 1997, le collectif va se contenter de prestations live. Il
se produit notamment en première partie de
Counting Crows et de
Barenaked Ladies et après quelques concerts à succès, il décide de graver leurs inspirations sur un premier album.
Un premier opus éponyme que les membres auto-financent et qui, à peine dans les bacs, suscite immédiatement l'attention. «
Train
» se faufile notamment dans le Billboard 200 album, ainsi qu'au sommet
du Top Heatseekers. Conquis, Columbia fait signer le groupe chez Aware
Records.
« Drops of Jupiter » Succès sur scène mais également sur les ondes,
Train enchaîne avec un second opus «
Drops of Jupiter » en 2001. Une production de
Brendan O'Brien
qui ne peut non plus que faire du bruit, notamment à travers le morceau
éponyme qui va se hisser et rester dans le chart single Hot 100 pendant
près d'un an.
Classique sur les ondes rock, le titre est même
nommé dans les catégories «
Chanson de l'année » et « Enregistrement de
l'année » aux Grammy Awards et dans la même foulée, remporte le Grammy
Awar d de la meilleure chanson rock.
L'album est également
certifié Platine aux États-Unis et Disque d'or au Royaume-Uni,
permettant au groupe de se retrouver sur le tapis rouge.
Train continue dans la même voie, avec un troisième album «
My private nation » en 2003, dont le succès sera surtout dû au single «
Calling all angels ».
Ce
dernier dominant le tableau Billboard Hot Adult Contemporary Tracks,
tout en faisant grand bruit dans le Top 20. Le morceau «
When I look to the sky » se retrouve également dans le Hot 100 et en 2004, sera emprunté pour la bande sonore de «
Père et fille », un long-métrage de
Kevin Smith.
Dans la même année, le single «
Ordinary » débarque également à l'écran dans «
Spider-man 2 ». Désormais, la réputation de
Train se confirme.
Trois années de silence Parallèlement aux enregistrements studio,
Train
se retrouve également dans une fou le de dates de concert. Le public
international se retrouvant séduit, le groupe décide alors de graver
ses prestations sur un album live.
«
Alive at last », le premier et unique opus live du groupe, sort chez Columbia Records en 2004. S'ensuit un quatrième album studio «
For me, it's you » deux ans plus tard, où l'on retrouve les talents du claviériste
Brandon Bush et du bassiste
Johnny Colt.
Le single «
Cab
» qui en est issu, bien que mis à l'honneur, ne donne pourtant
rendez-vous qu'à un succès mitigé. Ce qui va pousser le groupe à se
retirer des projecteurs.
Vie de famille en priorité, mais également une carrière en solo pour
Patrick Monahan, le collectif ne reviendra sur scène qu'après trois années d'absence. Un retour qui se fera à trois, réunissant
Jimmy Stafford,
Scott Underwood et
Patrick Monahan et qui, vers la moitié 2009 même, sera concrétisé par un nouveau single «
Hey soul sister ».
Suivra un cinquième album baptisé «
Save me San Francisco
», dans les bacs en novembre 2009. Il en résulte un renouement avec le
succès, marquant le début d'une nouvelle aventure pour le trio.