Yodelice

Né(e) le 23 février 1979, Créteil, France

Yodelice © NRJ

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Véritable révélation de l’année 2009, le personnage de clown triste, Yodelice , n’est autre que Maxim Nucci, qui un temps partage la vie deJenifer .

Après de nombreux voyages, le chanteur Change complètement de registre pour devenir un artiste unique en son genre.

Yodelice s’illustre en 2009 avec son album « Tree of life ».

Biographie

La London Music Scool

Maxim Nucci de son vrai nom voit le jour le 23 février 1979 à Créteil (France).

Dès son plus jeune âge, l’enfant suit des cours au Conservatoire. Adolescent, il s’expatrie pour rejoindre le Musicians Institute de Londres, désormais rebaptisé London Music School.
Il y perfectionne son talent de musicien et se familiarise davantage avec les techniques anglo-saxonnes.

Après deux ans,  le jeune artiste sort diplômé avec un « Award platinium award », l’équivalent de la mention très bien.


Un élève doué

Sollicité par son institut, le musicien donne des cours de guitare à des élèves adultes.
C’est d’ailleurs à la même époque qu’il rejoint le groupe MAX avec qui il donne des représentations dans des pubs londoniens.

Compositeur, arrangeur, multi instrumentiste, il collabore avec de grands noms de la musique comme Edmond Clemand, Jack Masis ou encore Erick Jackson.


La naissance de Yodelice

Maxim Nucci, séparé de Jenifer avec qui il a un fils,Aaron , décide finalement de s’isoler dans une maison en Espagne, la casa Yodelice . Face à la mer, il débute l’écriture de chansons.

Yodelice collabore avec des musiciens comme le célèbre batteur dePaul McCartney ou d’Éric Clapton, Abrahal Laboriel. Beck s’occupe, lui, des cuivres alors que son complice Sébastien Grandgambe se charge du violoncelle.

Doucement, le futur album « Tree of life » prend forme. Le clown triste Yodelice est marqué d’une larme et possède une guitare en forme de tête de mort. Cet univers si particulier est tout à l’image de cet artiste.
 
L’opus « Tree of life », disponible depuis mai 2009, vaut à Yodelice des critiques dithyrambiques. Le premier extrait s'intitule « Sunday with a flu ».

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