Biographie Vitalic

Né(e) le 30 novembre 1975, Dijon, France

Vitalic © CREASHORE

Vitalic est le nom de scène que Pascal Arbez-Nicolas emprunte lors de ses séances de techno électroclash.

Né en 1976 à Dijon, ce musicien français a pourtant débuté dans la musique classique en jouant du trombone, jusqu'à ce que les sons de Daft Punk lui viennent à l'oreille.

Il se laisse alors séduire par cet univers sonore, bien au-delà des partitions et des notes complexes, pour devenir quelques années plus tard, l'un des artistes les plus connus sur le plateau électr o de France.

Biographie

Pascal Arbez-Nicolas

Pascal Arbez-Nicolas passe son enfance dans sa ville natale même, à Dijon. Amateur de la musique depuis toujours, il décide d'apprendre le trombone, parallèlement à ses études en russe et en anglais.

Il se laisse bercer par les mélodies du classique mais sa voie, ce ne sera pas à travers les partitions qu'il va la trouver. Vers le dé but de s années 90, alors qu'il en plein coeur de sa vie de tromboniste, il va en effet faire la rencontre des sons de Daft Punk.

Le groupe avait donné rendez-vous au public au club l'An-fer et, Pascal Arbez-Nicolas, parmi les curieux de savoir, sera sous le choc. Il fut tellement séduit qu'il ne pourra plus emprunter un autre chemin.

Cette rencontre déterminante le poussera à mettre les notes de trombone de côté, pour jouer avec les sons électro. Il en résulte des premiers EPs, qu'il dévoile sous différents pseudonymes dès 1996. Entre autres, il empruntera les noms de Vital Ferox, Hustler Pornstar, ou encore Dima.

Il collabore également avec Alessandro Farace, connu sous le pseudo d'Al Ferox, avec qui il séduira déjà les coulisses sonores françaises.


Vitalic

Après avoir rencontré Michel Amato, qui est le co-créateur du label Goodlife, Pascal Arbez-Nicolas est amené à passer ses sons à Dj Hell, le co-fondateur de l'International Deejay Gigolo Records.

Celui-ci, conquis, décide alors de donner un coup de pouce à l'artiste et en 2001, pour la première fois sous le nom de Vitalic, un EP intitulé « Poney » débarque dans les bacs. Un opus à quatre titres, dont le tube « La rock 01 », qui fait immédiatement tapage sur le tableau sonore français, permettant au musicien de conquérir le coeur des fans.

Il ne fut ainsi plus question pour lui de faire marche arrière. Dans la même année 2001, il fonde son propre label électro, la Citizen Records. Un premier album ne devait non plus tarder à débarquer.

En 2005, sous la maison Different/PIAS, « OK cowboy », le premier opus de Vitalic, fait sa sortie.


« Ok cowboy »

Riffs électro puissants, alternés de touches synthées mélancoliques, « OK cowboy » ne peut que faire de l'effet auprès du public. Une ambiance qui rappelle le discofunk électr o de s années 70-80, parvenant fabuleusement à confirmer le statut de Vitalic.

L'artiste se propulse ainsi au coeur du succès et, entraîné par les acclamations, se lancera dans une première grande tournée notamment aux Amériques. Il en résulte « OK cowboy » l'édition collector, où l'on découvre des live enregistrés.

Dans les bacs en 2007, ce nouvel opus sera également suivi par un album live « V live » qui dévoile entre titres inédits, les prestations sur scène de l'artiste en Belgique.

Parallèlement, les sons de Vitalic prennent également le temps de se frayer d'autres chemins. Le titre « Trahison », issu de l'album « Ok cowboy » se faufile notamment dans la bande-annonce du long-métrage « Naissance des pieuvres » et « My friend Dario », extrait du même opus, se trouvera également une place en 2006, dans le jeu « Need for speed carbon ».

Le second album de Vitalic, « FlashMob », débarque dans les bacs en 2009, suivi dans la même année par les EPs « Disco terminateur » et « Poison lips ». Sa dernière sortie, « Second lives », remonte en 2010.

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