Biographie Tim Berg

Né(e) le 8 septembre 1989, Stockholm, Suède

Genre musical: House

Tim Berg © CREASHORE

Le nom de Tim Berg peut ne renvoyer à rien de précis pour la plupart. Et pourtant, à peine âgé de 21 ans, le jeune homme constitue une référence pour les accros de musiques qui donnent du punch et autres squatters du dancefloor.

Tim Berg puise l’essence de son talent, qui en surprend aujourd’hui plus d’un, dans les plus profondes sources de sa Suède natale. Commençant à titiller les platines à 18 ans, il découvrira en l’activité une véritable passion. Depuis que son single « Bromance » caracole en tête des meilleurs classements, le nom de Tim Berg en est devenu un qui force le respect.

Biographie

Les débuts de Tim Berg

C’est dans le firmament de la ville de Stockholm que l’étoile de Tim Berglin choisit d’apparaître le 8 septembre 1989. Un adolescent comme un autre, celui-ci ne manque pas de se laisser porter par les phénomènes tendances de sa génération.

L’appellation de Avicii sous laquelle on connaît également ce jeune homme plein de fougue vient d’ailleurs de là. Il s’agit du pseudo qu’il utilise pour créer sa page personnelle sur MySpace.

Evidemment, Tim Berg n’échappe pas non plus à la force d’attraction des jeux vidéos. Seulement, tandis que les autres se contentent de se lancer des défis sur le score, le petit génie a sa petite idée derrière la tête.

Il se sert de la chanson thème de Lazy Jones, un jeu sur Commodore 64, comme matrice de son premier remix. Ce titre concocté en 2008 depuis sa chambre d’ado constituera un vrai déclic, chez le jeune Suédois, qui prend de plus en plus au sérieux ce qui n’était au départ qu’une sorte de jeu.

Il sort « Lazy lace », son tout premier titre chez Strike Recordings. Le titre devient rapidement un must dans les discothèques.


Une passion qui dérange, une musique qui décoiffe

Résolument conditionné par sa nouvelle passion, Tim Berg s’y investit bientôt totalement. Il passe pratiquement tout son temps à imaginer de nouveaux titres pour faire bouger les dancefloors. En 2009, on découvre notamment « Ryù » ou encore « Alcoholic ».

Les sons distillés par le jeune DJ ne sont pas sans rappeler les tonalités signées Eric Prydz, un autre monstre sacré du remix dans son pays, qui s’est fait un nom à l’international. Eclectique, Tim Berg ne se cantonne pas à une seule tendance et ne cesse de puiser de l’inspiration dans des sources différentes.

Tout en marinant son propre style, il continue d’écouter les Daft Punk et autres Layback Luke. L’année 2010 le voit sortir d’autres morceaux du genre « Tweet it ». Mais c’est définitivement le titre « Bromance » qui va faire exploser la cote de popularité de ce disc-jockey qui en a dans les veines.

D’abord livré tout en instrumental, le chef-d’œuvre intègre rapidement et se maintient sans difficulté dans le top 20 des morceaux les plus appréciés aux Pays-Bas, en Belgique et bien sûr, dans le pays natal du DJ.

En octobre 2010, « Seek bromance » une version chantée livrée chez EMI fait encore plus de ravages, caracolant en tête de classement du Beat Port DJ Charts, tout en se faisant bien respecter dans le UK Charts.


Une étoile qui monte sans s’arrêter

Un des traits distinctifs que son entourage retrouve chez Tim Berg est son insatiable désir de pousser toujours plus loin les limites. Fonceur, le jeune homme est de ces workaholics qui ne trouvent de raison de vivre que dans l’action.

Le jeune DJ récidive donc rapidement avec « My feelings for you » dès décembre 2010. L’année reste celle de la consécration pour la star qui entame également sa première tournée mondiale. Tandis que ses morceaux phares font la pluie et le beau temps dans les discothèques d’Europe, le personnage fait son show en Amérique.

Il fait une razzia dans les meilleurs night-clubs de Chicago à Miami et de San Francisco à Washington. Le public américain a pu l’applaudir au Ruby Skye tandis que ses fans canadiens l’ont découvert en chair et en os au Guvernment.

Partout où le DJ apparaît, de Toulouse à Londres, en passant par Ibiza, l’électricité est dans l’air. Infatigable, le jeune homme a encore eu le temps de sortir un « iTrack » à la hauteur des espérances que les fans ont su placer sur cette étoile « du nord ».

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