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Razorlight ou la recette du succès

C'est le 3 novembre que sort le troisième album des Razorlight, Slipway Fires.

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Pour l'occasion ils seront à Paris lors d'un concert exceptionnel, d'ores et déjà complet à La Maroquinerie à Paris le 6 octobre.

3 ans, deux albums quadruple disques de platine, un tube planétaire "America", d'excellents titres : "Golden Touch" , "Up in the Morning" ou "Before I Fall to Pieces" . Du coup, le quatuor pop anglo-suédois est attendu au tournant avec ce dernier opus.

Razorlight c'est avant tout le charismatique Johnny Borrell ancien bassiste des Libertines. Björn Agren, Carl Dalemo et Andy Burrows complètent la formation qui est rapidement propulsée au sommet des charts anglo-saxons.

Ils participent même à l'événement planétaire le "live 8" au Hyde Park de Londres.

Révélés en Angleterre par un premier disque soigné, "Up All Night" (2004), ils sont consacrés par le succès du second, éponyme. Dès lors, Razorlight conquiert l'Europe et enchaîne les premières parties de grands noms du rock tels que Muse et surtout les Rolling Stones au Stade France.

A l'écoute de "Slipway Fires" on est ni surpris, ni déçu. Résolument pop les quatre garçons sont fidèles à leur recette habituelle et offrent des mélodies simples et rythmées qui sonnent toujours bien.

Energiques, ils peuvent toutefois être répétitifs. On écoute néanmoins l'album jusqu'au bout avec plaisir. Des titres plus rock comme "Wire to wire", "Hostage of love", "You and the Rest", "North London Trash" et de belles ballades "60 Thompson", viennent enrichir l'ensemble, plutôt réussi.