Le -
modifié le -

Madonna revient sur ses débuts difficiles !

© Cover Media

La chanteuse a publié un long manifeste sur Facebook. Elle y revient sur sa carrière et la liberté à laquelle elle a toujours été attachée.

Madonna a publié un très long texte sur Facebook. La chanteuse, qui a titré son manifeste « Action ou Vérité ? » y explique pourquoi elle a toujours été motivée par le côté « Action » du jeu et comment la quête de la liberté l’a toujours inspirée. « Action ou Vérité ? C’est une expression à laquelle on m’a souvent associée, a-t-elle écrit. […] C’est un jeu amusant si vous êtes d’humeur à prendre des risques, et c’est souvent mon cas. Mais il faut jouer avec des amis intelligents sinon vous finirez par embrasser tout le monde! ». La chanteuse décortique ainsi une à une les différentes périodes de sa vie, privée et publique, en commençant par l’adolescence, une période à laquelle elle n’avait pas envie de se rebeller comme le reste de ses amis.

« Les ados veulent qu’on les accepte mais en même temps, ils veulent se rebeller, explique-t-elle. Boire de la bière et fumer dans des parkings, ça n’a jamais été mon truc, parce que c’est la manière dont tout le monde se rebelle. Je trouvais ça plus cool de ne pas me raser les jambes et les aisselles. Je veux dire, pourquoi est-ce que Dieu nous a mis des poils à ces endroits ? Et pourquoi les mecs n’ont pas à le faire ? Pourquoi est-ce que j’étais mieux acceptée en Europe qu’aux Etats-Unis ? Personne ne me répondait de manière satisfaisante, alors je suis allée un peu plus loin encore. »

Déterminée par la vie

Madonna évoque aussi ses souvenirs de New York, qui ne sont pas tous roses, et qui sont bien éloignés de ce qu’elle attendait de la ville. « New York n’était pas du tout ce que j’en attendais. On ne m’a pas accueillie les bras ouverts. La première année, je me suis fait braquer. Menacer avec un couteau dans le dos et je me suis fait cambrioler trois fois, se souvient-elle. Je ne sais pas pourquoi : je n’avais aucun objet de valeur après qu’ils aient piqué ma radio la première fois ». Après avoir fait le tour de sa jeunesse mouvementée, la chanteuse de « Like a Virgin » évoque aussi ce qui l’a poussée à s’assagir et rentrer un peu dans le rang.

« A 35 ans, j’étais divorcée et je cherchais l’amour au mauvais endroit. J’ai décidé qu’il fallait que je sois plus qu’une fille avec des dents en or et des petits copains gangsta, confie-t-elle. Plus qu’une provocatrice sexuelle implorant les filles de ne pas se contenter du second enfant. J’ai commencé à chercher du sens aux choses et à la vie. Je voulais devenir mère, mais j’ai réalisé que ce n’est pas parce que j’étais un chantre de la liberté que j’étais qualifiée pour élever un enfant. J’ai décidé que j’avais besoin de spiritualité dans ma vie. C’est à ce moment-là que j’ai découvert la Kabbale ».

Elle finit en évoquant sa vie actuelle à New York, ses enfants qu’elle essaie d’élever en leur donnant des valeurs qui lui tiennent à cœur et qu’elle décrit tout au long du texte et conclut par ces mots inspirants. « J’ai un livre de règles dans lequel tout le monde passe à l’action. S’il vous plaît, jetez-y un œil. Action. »

©Cover Media