Biographie General Elektriks

Né(e) le 27 janvier 1970, Paris, France

Genre musical: Electronic, R&B/Soul

General Elektriks © CREASHORE

Hervé Salters alias General Elektriks est un claviste franco-britannique spécialiste des instruments des années 60 et 70. Il nourrit une passion particulière pour les instruments comme le Clavinet, Rhodes ou Hammond.

Hervé Salters fait ses premiers pas au sein du groupe Vercoquin puis en jouant avec Matthieu Chedid alias M. Il rejoint les Etats-Unis à la fin des années 90 et s'associe avec plusieurs groupes de pop, de soul et de funk.

En 2009, il sort son dernier album intitulé « Good city for dreamers », lors du début de sa tournée européenne.

Biographie

Ses débuts

Né le 27 janvier 1970, Hervé Salters a été dès son enfance attiré par le funk et la soul en écoutant une compilation des années 60-70, où l'on retrouve le « Papa's got a brand new bag » de James Brown.

A 14 ans, il obtient son premier synthétiseur, un Roland JX-3P, suivi d'un Roland SH-101 qu'il utilise jusqu'à maintenant. Son premier synthétiseur vintage, une Stage 73 Fender-Rhodes, il l'obtient d'un homme pressé de rentrer en Australie qui lui cède l'instrument pour une bouchée de pain.

En 1991, il intègre le groupe de funk-rock Vercoquin composé de quatre autres artistes dont Christophe Minck et Sébastien Martel. Il ne quittera la formation que sept ans plus tard, lorsque celle-ci éclate.

Entre temps, Hervé Salters joue aux côtés d'autres artistes, dont Matthieu Chedid alias « M » en 1997, ou Femi Kuti avec qui il sort l'album « Shoki Shoki ».


Un début de carrière solo aux Amériques

En 1999, Hervé Salters, prenant désormais le pseudonyme de General Elektriks, s'envole pour les Etats-Unis pour explorer de nouvelles tendances musicales et s'installe à San Fransisco. Imprégné de la pléiade de styles musicaux de la région, il ajoute le hip-hop et le jazz dans ses compositions.

Tout de suite adopté par la maison Quannum, il participe aux projets de Blackalicious, Pigeon John, Lifesavas et Lyrics Born. Par la suite, il fonde le trio Honeycut en 2003.

Le groupe va du funk au rock, en passant par la soul et l'indie-pop. Le premier album de General Elektriks est dans les bacs cette même année, « Cliquety kliqk ». Se lançant ainsi dans une carrière solo, il trouve néanmoins du temps pour son groupe qui sort « The day I turned to glass » en 2006.


« Good city for dreamers », deuxième opus solo

General Elektriks sort un nouvel album intitulé « Good city for dreamers » en 2009. Avec des belles sonorités allant du hip hop, de la soul au glam en passant par le pop funk privilégié de son auteur, l'album est d'une réussite pour le grand bonheur des mélomanes.

Une nouvelle fois encore, l'artiste est fidèle à sa réputation dans ses inventions et ses inspirations électroniques en déformant les sons pour mieux les assembler à l'image d'un Gnarls Barkley ou de Money Mark. Ce savant mélange d'electro-jazz-soul-pop moderne fait l'unanimité des connaisseurs.

Récemment au Bataclan et à l'Olympia, l'agenda de sa tournée dans l'Hexagone est bien rempli jusqu'à fin juillet 2010.

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