Aloe Blacc

Né(e) le 7 janvier 1979, Orange Coutny, Californie, USA

Genre musical: Hip-Hop, Rap

Révélé par le single « I Need A Dollar » en 2010, Aloe Blacc a rythmé de sa voix grave et chaude tout l'été 2013 en participant au hit « Wake Me Up » du DJ suédois Avicii Très apprécié en Europe le Californien part désormais à l'assaut des Etats-Unis avec l'aide du label Interscope !

Biographie

Une enfance au rythme du breakdance
Né le 7 janvier 1979 dans le Comté d’Orange en Californie, Aloe Blacc, de son vrai nom Egbert Nathaniel Dawkins III, baigne dans la culture hip-hop dès son plus jeune âge. A 4 ans, il est déjà B-Boy au sein d’un crew local qui le surnomme affectueusement « Little Rock ». Plus tard, à 9 ans, il commence à écrire ses propres raps sur un petit bloc-note.
A ces bases, se combineront une riche éducation musicale faite de classiques de Marvin Gaye, Gil Scott-Heron, Sly Stone, Bob Marley ou encore Stevie Wonder, ainsi que son héritage panaméen qui se traduit notamment par un amour pour les sonorités latines. Egbert Nathaniel est armé pour poursuivre ses rêves…
Du rappeur au chanteur
C’est tout naturellement que l’artiste commence dans le rap en formant le duo Emanon (« no name » à l’envers) avec DJ Exile. Ensemble, ils sortent une première mixtape en 1996 qui rencontre son petit succès à Los Angeles, suivie de trois albums en indépendant. Progressivement, Aloe Blacc s’oriente vers le chant avant de décider de se lancer dans une carrière solo en 2003. Aidé du label Stones Throw, il publie son premier album « Shine Through » trois ans plus tard.
Un dollar pour un million
Mais c’est son second opus au titre plutôt prémonitoire, « Good Things », qui aidera Aloe Blacc à enfin rencontrer son public en 2010. A l’origine de cette réussite, un premier single efficace intitulé « I Need A Dollar », traitant de la crise économique. Un sujet qui parlera au plus grand nombre à commencer par l’équipe de la série américaine «  How To Make it In America » qui fera de l’hymne son générique.
C’est cependant de l’autre côté de l’Atlantique qu’il trouvera ses plus grands fans où il décrochera la première position de nombreux classements, y compris au sein du top singles français tandis que « Good Things » se retrouve certifié disque d’or. Au Royaume-Uni, le single signe le meilleur démarrage de l’année avec plus de 260 000 exemplaires écoulés dès la première semaine.
Au total, c’est à plus d’un million de copies que le titre se vend à travers le monde. Il finit ainsi par attirer l’attention du célèbre label Interscope Records qui lui propose un contrat.
Une collaboration qui vaut de l’or
Avant de s’atteler à l’enregistrement d’un nouvel album, Aloe Blacc trouve tout de même le temps de partager son talent et prête ainsi sa voix, en 2012, à toutes les pistes de l’album « Roseaux » du groupe français du même nom.
Mais sa collaboration la plus fructueuse reste sans aucun doute « Wake Me Up », sortie en 2013. Premier extrait du premier album d’Avicii, « True », le featuring aux accents de soul et de country devient rapidement un hit dans pas moins de 102 pays aux quatre coins de la planète et décroche même une nomination à la 15ème édition des NRJ Music Awards dans la catégorie Meilleure chanson internationale de l’année.
Aloe Blacc profite de ce tremplin pour dévoiler l’EP de quatre titres « Wake Me Up » porté par une version acoustique du tube. Prochaine étape ? Un troisième opus, sur lequel il travaille avec les auteurs et producteurs DJ Khalil et Harold Lilly.

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