Fierté de l’époque disco, le groupe Santa Esmeralda
est une figure emblématique des années 80.
Le groupe s’est rendu
célèbre grâce au tube « Don't let me be misunderstood
», qui a fait vibrer toute la planète.
Présentation du groupe
Mis sur pieds par les compositeurs-producteurs Nicolas Skorsky
et Jean-Manuel de Scarano en 1977, Santa
Esmeralda est le nom du projet disco qui a cartonné dans les
années 80.
Signé chez le label Fauves Puma, le groupe compte comme musiciens le
claviériste Jean-Claude Petit, les guitaristes José
Souc et Slim Pezin ainsi que le bassiste Christian
Padovan. Mais la principale figure du groupe reste son
chanteur, Leroy Gomez, ancien membre des Tavares.
Avec son parcours musical très chargé, non seulement en tant que
chanteur mais également en tant que saxophoniste de talent, Leroy
Gomez a contribué grandement à la réussite et au succès de Santa
Esmeralda.
En solo, le public l’a d’ailleurs déjà apprécié aux côtés des grands
noms comme Patrick Juvet, Don Ray ou encore Claude
François et Gilbert Becaud ainsi que sur
l’album « Yellow brick road » d’Elton John ,
en tant que saxophoniste.
La consécration
Une fois formé, le groupe sort presque aussitôt une reprise magnifique
de « Don't let me be misunderstood », qui sera un
tube planétaire. Le tube ainsi que l’album du même nom s’écouleront à
grande échelle.
Vendu à plus de 15 millions d'exemplaires, ce hit a permis au groupe de
squatter les plus hautes places des charts du monde entier. Plus tard,
le titre sera utilisé par Quentin Tarantino dans
son film « Kill Bill ».
Plusieurs autres hits tout aussi célèbres figurent dans le premier
album du groupe, dont leur célèbre reprise de « Gloria
» et la ballade « You're my everything ».
Fort du succès de cette chanson, Santa Esmeralda
part en tournée à travers toute l’Europe et les États-Unis. En
parallèle, le groupe trouve le temps d’enregistrer en studio, pour
sortir vers la fin de l’année 1977 leur deuxième album, intitulé « The
house of the rising sun ».
Mais entre temps, Leroy Gomez se détache du groupe
pour se consacrer à sa carrière solo. Le deuxième opus de Santa
Esmeralda revêt alors la voix d’un nouveau chanteur de
talent, prénommé Jimmy Goings.
Ce sera également avec cette nouvelle formation que le groupe sortira
une année plus tard son troisième album « Beauty »,
qui comprend la reprise de « Hey Joe ».
La suite
Après le succès de ses trois premiers opus, Santa Esmeralda
sort plus tard plusieurs autres albums, dont « Another cha-cha
» en 1979, « Don't be shy tonight » en 1980 et « Hush
» en 1981.
Tous auront un succès plus ou moins important, sans pour autant arriver
à égaler celui connu par « Don't let me be misunderstood ».
Plusieurs de leurs tubes se placeront dans les têtes des charts.
L’année 1982 verra la sortie de l’album « Green Talisman ».
Peu de temps après la sortie de cet opus, le groupe se sépare.
Quatre ans après la dissolution du groupe, un EP d’une nouvelle version
de « Don't let me be misunderstood » voit le jour.
Le groupe se reformera en 2002, avec une nouvelle formation et avec Leroy
Gomez comme chanteur.
Commence alors pour le groupe une nouvelle carrière. Santa
Esmeralda renoue avec la scène en effectuant des tournées.
Le groupe renoue également avec les charts et la célébrité en sortant
en 2002 un nouvel opus intitulé « Lay down my love
», suivi d'un best of « Santa Esmeralda - The Greatest Hits
» en 2004.