Benjamin Paul Ballance Drew, alias Plan B, voit ses
premiers rayons de soleil en 1983, le 22 octobre. Originaire de Forest
Gate à Londres, ce jeune rappeur détecte et abuse de son talent dès son
jeune âge.
Ayant un caractère pragmatique et une forte
potentialité, il ne se contente pas de chanter mais se voit également
dans la peau d'un acteur. Doté d'une flexibilité très prononcée, il se
laisse embarqué dans le monde du showbiz bien que fustigé de vives
critiques au début.
Adepte des chansons à texte, le jeune artiste maîtrise agréablement sa guitare acoustique.
La percée du jeune artiste
Au cours de son enfance, Benjamin Paul Ballance Drew
fréquente Anglo European School à Ingatestone Essex. Vers l'âge de 14
ans, il commence à griffonner quelques paroles qui deviendront plus
tard des chansons inédites. Faisant preuve de créativité et d'unicité,
il ne sera pas de ceux qui suivent les vagues de tendance, mais se
démarque plutôt par ses idées bien personnelles.
Au cours de son
adolescence, le jeune homme se laisse influencer par les grandes
vedettes de rock. Il enchaîne un peu plus tard avec des ballades soul
et quelques morceaux très pop. Se cherchant un style musical propre, il
trouve un genre en parfait équilibre avec sa personnalité. Un hip hop
amélioré par des touches de jazz est ainsi une des particularités de
ses œuvres.
Chanteur de r'n'b et non moins acteur, ce talentueux artiste britannique fait sa percée en 2005 avec le titre « Cap back » produit par le fameux Dj Wonder. C'est au cours de cette année qu'il lance un single portant le titre de « Kidz » en édition limitée.
Le
succès critique du disque facilite par la suite la signature d'un
accord d'enregistrement avec 679 Recordings. Quelque temps après
survient la sortie d'un deuxième single nommé « No good, sick 2 def ».
« Who needs actions when you got words »
Bien que chargée, 2006 est une année de succès pour Plan B. Il arrive 4è lors du concours BBC sound of 2006. Il diffuse une vidéo intitulée « Missing links
» qui malgré quelques difficultés, conquiert finalement le cœur du
public. 2006 est également l’année de sortie de son premier album « Who needs actions when you got words ».
Maîtrisant
le slam et privilégiant un rap acoustique, l’opus lui permet de se
faire de nombreux fans tant celui-ci plaît. Quant aux critiques
britanniques, ces derniers sont tout simplement conquis.
Adeptes des morceaux à textes, les paroles de Benjamin Paul Ballance Drew
mettent en avant les petits détails de la vie quotidienne. Il s'acharne
en particulier sur des sujets fortement controversés comme la violence,
le viol et la drogue. Suite au succès de son premier album, il se
prépare à sa tournée prévue pour l’année suivante.
En 2007, il assure des prestations inoubliables pour ses fans et sort « Paint it blacker », son deuxième mixtape. En 2010, Plan B dévoile au public « The defamation of strickland banks
» qui grimpe rapidement au sommet des classements anglais. L’album est
suivi d’un film court portant le même titre dans lequel le chanteur et
compositeur se fait acteur et réalisateur.
Plan B au cinéma
Lorsqu’il entame sa carrière musicale, Plan B
s’intéresse également à l’univers du septième art. La passion de la
création et l'art dans le sang, il commence par figurer dans des
courts-métrages au milieu des années 2000.
Le premier court-métrage au cours duquel il apparaît s'intitule « Walking after Acconci ». Il s'agit d'un film dirigé par de Jane Pollard et Iain Forsyth en 2005.
S’intéressant
à tout et étant très flexible, il assume différentes responsabilités
selon les besoins et l'exigence de la production. De la sorte, il
jongle avec les attributions de directeur ou simplement en tant
qu'acteur dans le tournage des courts-métrages.
En 2008, il obtient un rôle notable dans l’œuvre de Noel Clarke, « Adulthood ». Deux ans plus tard, il fait partie de l'équipe des producteurs dans le tournage de « III Manner » sans oublier la production de son court-métrage « The defamation of strickland banks ».