Edouard Baer est acteur, réalisateur, scénariste et animateur radio. Un artiste qui s’illustre aussi bien au cinéma, qu’au théâtre, où il reçoit un Molière en 2001, pour « Cravate club » .Cet adepte de tirades cocasses, devient en 2008, le maître de cérémonie du festival de Cannes.
Édouard Baer... sur la même longueur d'ondes
Édouard Baer naît le 1 décembre 1966 à Paris. L’artiste grandit dans un milieu aisé.Sa Passion pour la comédie se manifeste très tôt. À 18 ans, il s'inscrit au cours Florent, où il est l'élève de l'actrice, Isabelle Nanty.
En 1992, Edouard Baer débute sur Radio Nova avec Ariel Wizman, dans « La Grosse Boule ». Le directeur des programmes de CAnal +, Alain de Greef, le remarque et lui permet d’intégrer les équipes de la chaine télé.
Dès 1993, l’artiste démarre sur CAnal Jimmy puis, CAnal+ en 1996, dans une émission de fiction mensuelle « À la rencontre de divers aspects du monde contemporain ayant pour point commun leur illustration sur support visuel ».
Edouard Baer au septième... art
Edouard Baer apparait au cinéma en 1994 dans « La Folie douce » de Frédéric Jardin.
Après plus d’une dizaine de films, l’artiste atteint sa maturité d'acteur en 2001, dans « Betty Fisher et autres histoires » de Claude Miller. Sa prestation lui vaut une nomination pour le César du meilleur acteur dans un second rôle.
Parallèlement au cinéma, le Molière qu’il reçoit en 2001 pour la pièce « Cravate club », ne fait qu’accroître sa popularité.
L'artiste continue de fAIRe son cinéma
Edouard Baer se lance entre-temps dans la réalisation avec, « La Bostella », (1999) et « Akoibon » (2005). Ces deux films sont hélas, boudés par le public, mais ne l’empêche pas de triompher dans la comédie, « Mensonges et trahisons » (2004) de Laurent Tirard.
Sensible à l’histoire, Edouard Baer remonte dans le temps en 2006, pour le film « Molière », où il campe un Dorante, fourbe à souhait.
Sa verve lui permet d’être en 2008, maître de cérémonie du Festival de Cannes.