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Karim Benzema : ses amis le soutiennent !

© Cover Media

Karim Benzema n'a pas que des ennemis. Alors que de nombreux médias pointent du doigt de possibles incohérences dans l'enquête dont il fait l'objet dans l'affaire de la sextape, le footballeur a reçu de nombreux soutiens, dont celui de... Booba !

Mais qui veut la peau de Karim Benzema ? Pas Booba en tout cas. Le joueur de l'Equipe de France et du Real Madrid a a été mis hier en examen pour complicité dans une tentative de chantage contre son coéquipier des Bleus, Mathieu Valbuena. Alors que l'enquête est toujours en cours, le footballeur a pu regagner Madrid ce matin, comme en atteste une photo publiée sur son compte Instagram, sur laquelle on peut le voir s'entraîner.

S'il doit se sentir bien seul en ce moment, Karim Benzema peut en tout cas compter sur un soutien de taille, celui de son copain Booba. Ce dernier a publié une photo du footballeur sur son compte Instagram, accompagnée de quelques mots destinés à son ami : « #nepliepasnecassepas #bronzerland #benzébut #latrikzer ». Le joueur bénéficie également de la plus grande confiance de son club du Real Madrid, puisque son président Florentino Perez s'est dit convaincu de la « totale innocence » de son joueur dans le quotidien sportif Marca, qui a par ailleurs titré son édition du jour « Confiance en Karim ». L'entraîneur de l'AS St Etienne a quant à lui souligné son « intégrité », et affirme que « ce que l'on entend sur Karim Benzema ne correspond pas du tout au garçon qu'il est ». Enfin, Mathieu Valbuena en personne, s'il ne s'est pas encore exprimé, s'affiche en photo de profil sur son compte Facebook en compagnie du joueur madrilène.

De son côté, l'avocat de Karim Benzema, Maitre Sylvain Cormier, était invité sur le plateau du Grand Journal hier soir. Il déplore des incohérences dans l'enquête et réprimande la police. « Quand je suis dans le bureau du magistrat instructeur, la police croit bon d’envoyer des informations erronées en disant : "Karim Benzema a avoué", affirme-t-il. Des dépêches sortent, nous sommes dans le bureau du juge. Je montre au juge d’instruction ces dépêches. » Il déplore par ailleurs qu'une conversation « qu’on présente comme accablante », n'ait pas été restituée dans son intégralité. « [Elle] se termine par un conseil qui est rapporté par Karim, qui dit : "Je lui ai conseillé de laisser filer le truc, de laisser sortir les choses. Le buzz, on s’en fiche. Il faut prévenir la famille et les laisser sortir les choses". Ça, personne n’était au courant », a-t-il expliqué.

Affaire à suivre...