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Jessica Chastain aime travailler avec des femmes

© Cover Media

Jessica Chastain a rédigé un essai pour The Hollywood Reporter. L’actrice explique qu’elle a adoré travailler avec tant de femmes sur le tournage de The Zookeeper's Wife.

Jessica Chastain a décidé de célébrer la fin d’une très bonne année pour les femmes à Hollywood en écrivant un essai publié dans The Hollywood Reporter. Elle parle notamment de l’ambiance très féminine et très amicale sur le tournage de son dernier film, The Zookeeper's Wife. L’actrice en profite pour féliciter la réalisatrice Niki Caro, les autres actrices et l’équipe technique de ce film tourné à Prague, en République Tchèque. Dans cet essai, elle révèle qu’elle adore travailler avec des femmes qui ont de l’influence car elles « font de la place aux autres femmes ».

Jessica Chastain, qui a été félicitée par ses pairs pour ses messages féministes encourageants, explique : « Je n’avais jamais été sur un plateau avec tant de femmes. Nous ne représentons même pas 50% du casting…, mais c’est déjà beaucoup plus que d’habitude. On a des productrices [Diane Levin, Kim Zubick et Katie McNeill], une scénariste [Angela Workman], une romancière [Diane Ackerman], un personnage féminin et une réalisatrice. Je n’avais jamais vu une cadreuse comme Rachel Levine sur un film. Et je n’avais jamais rencontré une coordinatrice de cascades comme Antje « Angie » Rau. D’habitude, il y a moi et deux ou trois autres femmes, même si on est une centaine, c’est dingue. »

The Zookeeper's Wife est basé sur le roman de Diane Ackerman, et parle de Antonina Zabinska, une femme qui a sauvé la vie de 300 juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Jessica Chastain pense que même si ce film risque de choquer, il va montrer de quoi une réalisatrice est capable. « Certaines personnes pensent qu’une femme ne peut pas réaliser ça à cause de ça, ou qu’un homme ne peut pas réaliser ça à cause de ça, a-t-elle expliqué. Je n’aime pas faire ça. Regardez Kathryn Bigelow, elle fait d’incroyables films d’action. Ou Anthony Minghella, qui a imaginé les plus belles, les plus émouvantes histoires d’amour. Pour moi, le sexe ne définit pas du tout le style de réalisation. Et ce qui est très appréciable quand il y a tant de femmes sur un plateau, c’est que personne ne crie ou quelque chose du genre. C’est une expérience très collaborative, et c’était le paradis pour moi. On traîne tout le temps ensemble, il n’y a pas de jeux de pouvoir ou d’ego. Nous savons à quel point c’est rare de faire un film de cette manière. Nous sommes ivres de bonheur. »