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Chris Pine : se confie sur son prochain film

© Brian To/WENN.com

Chris Pine s’est confié dans Collider sur son dernier film The Finest Hours. L’acteur a expliqué avoir accepté le rôle pour la force de l’histoire.

Chris Pine devrait faire sensation dès le 24 février prochain lorsque son dernier film The Finest Hours débarquera dans les salles françaises. Il y incarne le garde-côte Bernie Webber sous la direction du réalisateur Craig Gillepsie. L’histoire, inspirée de faits réels et qui se déroule en 1952, est celle de garde-côtes qui après un naufrage de deux pétroliers en plein blizzard se lancent dans une périlleuse mission de secours. Chris Pine a été notamment attiré par le côté catastrophe naturelle. « J'ai apprécié parce que... Vous savez, on n’est pas en train de réinventer l'eau chaude avec cette histoire, a-t-il dit dans Collider. Ca parle d’hommes honnêtes, des travailleurs, qui sortent, font le job et rentrent à la maison… Ce n’était pas sombre ou tendu ou tumultueux. C’était juste une bonne histoire. Je trouve l'océan très intimidant, effrayant, mystérieux et puissant. Ca m'a intrigué. » En plus de travailler avec Craig Gillepsie, Chris Pine était aussi ravi à l’idée de collaborer avec Ben Foster. « Je savais que Ben Foster allait être impliqué et j’adorais l'idée de travailler avec Ben. J’adore cette période de l’histoire », a-t-il précisé.

Si le personnage de Bernie et le reste de son équipe font preuve de courage, Chris Pine précise tout de même qu’ils sont loin de ressembler aux héros traditionnels d’Hollywood, une qualité qu’il apprécie particulièrement. « Il était timide, introverti, calme, doux, très vulnérable, et toutes ces choses vraiment douces qui m'ont tout de suite fait aimer le type, a-t-il expliqué. C’était un contraste frappant avec les personnages que je joue habituellement, qui sont beaucoup plus à vif, plus durs, plus forts, et peut-être parfois un peu plus froids ou plus en colère. Je pensais juste au fait de grandir dans une famille où tout le monde est un héros et où son père ne l'a jamais vraiment respecté lui et encore une fois ce n’est pas une réflexion sur l’homme... Je l’ai en quelque sorte imaginé comme quelqu’un d’un peu limité... L'idée me plaisait de ce gars qui n'avait pas encore trouvé sa voix... C’était son voyage dans l'histoire, il allait devenir un leader. Peu importe la peur, il devait le faire, parce que sinon beaucoup de gens allaient mourir. »