Station F, « the place to be » pour la start-up en phase d’amorçage

Intégrer Station F, le nouvel immense campus parisien, est la nouvelle marotte des start-up en devenir pour se faire un nom.

De l'intérêt de rejoindre le campus Station F © Relaxnews


Elle se veut une Silicon Valley à la française. Station F, le campus parisien, créé par Xavier Niel, est un incubateur géant pour les start-up en devenir. Être entouré et soutenu, mutualiser et tester ses idées, disposer de toutes les facilités au même endroit… Autant d’atouts que propose la Station F à Paris, pour les entrepreneurs qui se lancent dans l’aventure de la start-up.

 

Faciliter la création

S’étendant sur quelque 34 000 m2, Station F a vocation à soutenir l’écosystème des start-up made in France, sans forcément rechercher la rentabilité. Ainsi, les entrepreneurs en devenir, qui auront la chance et la volonté de l’intégrer, disposeront de multiples outils. La Poste, les douanes, les impôts ou l’Urssaf détacheront des équipes sur place pour faciliter les démarches administratives.

 

Dans la même veine, le campus sera divisé en trois grands espaces distincts : la zone Share, dédiée au travail, la zone Create pour les échanges et la zone Chill prévue pour la détente et la restauration. Enfin, d’ici quelques mois, un espace de co-living sera mis à disposition des entrepreneurs pour qu’ils puissent totalement se dédier à leur projet.

 

Côtoyer les grands groupes

Au sein de cet immense incubateur, de grandes entreprises, telles que Facebook, Vente-privée ou Microsoft, ont réservé des postes de travail pour mettre en place leur propre programme d’accélération. Parmi les 1 000 start-up hébergées, certaines pourront donc bénéficier des Tips incontournables des mastodontes numériques, en plus des facilités fournies par Station F.

 

Acquérir une dimension internationale

La création de la French Tech en 2013 a posé les premiers jalons. Rassembler une majorité de start-up françaises dans le même lieu doit aussi permettre d’internationaliser cet écosystème et asseoir la réputation des Frenchies à l’international. De plus, avec quelque 20 % des start-up hébergées qui seront étrangères, rien de plus simple que s’inspirer de ce qui se fait de mieux hors des frontières de l’Hexagone !

 

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