Recherche d’emploi : stop aux stress inutiles

Oui, chercher du travail peut s’avérer angoissant. Ce n’est pas une raison pour vous mettre au bout du rouleau sans raison. Les soucis ne vous aideront pas à décrocher le fameux sésame. Voici 3 pensées toxiques à bannir et nos conseils pour reprendre du poil de la bête.

Recherche d’emploi : stop aux stress inutiles © istock


1. « J’ai envoyé 50 candidature, sans résultat : mon profil est nul »

Face au besoin de trouver rapidement du travail, vous avez peut-être tendance à trop privilégier la quantité, au détriment de candidatures ciblées et pertinentes.

Si vous constatez que personne ne vous répond c’est qu’il faut peut-être simplement revoir votre méthode : relookez votre CV, retravaillez votre lettre de motivation, vérifiez que vous les adressez aux bons interlocuteurs, ciblez les bonnes offres d’emplois…

Bref, au lieu de broyer du noir, il s’agit d’ajuster le tir.

 

2. « Pas de retour du recruteur : c’est foutu »

Ne vous formalisez pas, certains processus d’embauche peuvent s’avérer très longs.

Si vous estimez que le délai est exagéré, rien ne vous empêche de lui passer un petit coup de fil ou de lui envoyer un mail afin de prendre des nouvelles.

Profitez-en pour demander quelles sont les prochaines étapes prévues dans le cadre de ce recrutement, et si vous pouvez envoyer d’autres éléments afin d’étayer votre candidature, parce que vous êtes très trrrrès motivé.

 

3. « Ma recherche d’emploi dure depuis des mois : je ne trouverai jamais »

Défense de baisser les bras, c’est le moment de demander de l’aide. Pôle emploi, CIDJ, conseiller d’orientation, famille, amis, anciens employeurs ou collègues… tous les éclairages sont bons à prendre.

Le but est de prendre de la hauteur afin d’identifier pourquoi votre démarche reste infructueuse : vous ciblez peut-être un marché saturé, à moins que votre formation ne nécessite d’être renforcée, votre CV ne vous valorise pas comme il se doit… Essayez de comprendre ce qui pèche. 
 

Alain Ayache, grand patron de l’édition française (Groupe Alain Ayache), confiait ainsi dans son autobiographie : « Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre. »  Il faudra juste vous en souvenir, parce que l’heure du succès va bientôt sonner.

 

Les derniers conseils