Gérer ses émotions au travail, c’est tout un art !

Si vous êtes émotif ou sensible, la gestion des émotions sur votre lieu de travail peut rapidement devenir un calvaire. Rassurez-vous : il existe quelques astuces pour gérer la colère, la frustration ou la tristesse au bureau.

Gérer ses émotions au travail, c’est tout un art ! © iStock


Un de vos projets a été refusé par votre supérieur, et vous n’arrivez pas à masquer votre déception. Ou alors, c’est une remarque qui vous a mis en colère, le départ d’un collègue ou une décision qui vous a fait fondre en larmes… Bref, la sensibilité au bureau, ça peut être un sacré fardeau au quotidien. Comment faire pour ne pas constamment se laisser submerger par ses émotions ? Comment les garder à distance et rester « neutre » au bureau ? La tâche paraît insurmontable. Mais en prenant sur soi et avec de la pratique, il est possible d’apprendre à contrôler certaines réactions.
 

Prenez le temps de la réflexion plutôt que de réagir au quart de tour

Si vous êtes sensible et impulsif, il se peut que vos émotions soient immédiatement visibles sur votre visage, ou que vous réagissiez tout de suite à une parole blessante qu’on vous adresse. Avant de répondre quoi que ce soit, retenez-vous et essayer de vous contrôler. Prenez le temps de respirer calmement, et de réfléchir à ce que vous allez dire. Mieux vaut ça que de répondre impulsivement avec une parole que vous pourriez regretter après ! Le contrôle peut être dur à apprendre, parce que ce n’est pas un réflexe inné, mais il peut s’acquérir petit à petit.

Si une remarque vous atteint trop, vous pouvez aussi demander à sortir prendre l’air quelques instants, plutôt que de pleurer devant vos collègues en réunion ou de laisser exploser votre colère. Si la remarque est faite par écrit (mail ou autre), vous pouvez attendre avant de répondre, par exemple le lendemain. Si le message est à caractère urgent, vous pouvez dire que vous êtes dans l’incapacité de fournir une réponse détaillée pour le moment et que vous y répondrez plus tard.
 

Encaisser, oui, mais il faut quand même réagir (diplomatiquement)

Savoir se dominer au moment voulu, oui, mais ce n’est pas une raison pour encaisser tout ce que vous entendez sans répondre. L’accumulation de non-dits risque d’exploser au bout d’un moment, entraînant un craquage certain. Aussi est-il important de réagir. Par exemple, plutôt que de tout garder au fond de vous, assurez-vous que vous avez une réunion régulière avec vos collègues et/ou votre chef, afin de discuter avec eux des projets en cours, des événements de l’entreprise et des projets que vous souhaiteriez faire.

Si vous êtes submergé par l’émotion suite à une déception ou une parole que vous estimez injuste de la part d’un collègue ou d’un supérieur, essayez d’en discuter calmement avec lui, sans hausser le ton ni vous emporter. Demandez-lui pourquoi il vous a fait cette remarque, ce qu’il entendait par là, ce qui la justifiait selon lui. Quoi qu’il arrive, n’oubliez pas de rester professionnel, donc de maintenir le respect dans la discussion, qui ne doit jamais virer au règlement de comptes.

Enfin, si vous êtes extrêmement déçu par un projet qui n’a pas abouti, ne vous laissez pas abattre, et ne montrez pas votre déprime au travail. Haut les cœurs, soyez combatif et déterminé ! C’est cette attitude qui vous valorisera… et vous rendra fier de vous.
 

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