Comment éviter le syndrome "2016 année pourrie" en 2017 ?

« Vivement la fin de 2016 » ou « 2016, année pourrie » est probablement le type de message qui a le plus fleuri sur les réseaux sociaux l’année dernière. Et s’il ne tenait qu’à vous de changer la donne en 2017 ?

Comment éviter le syndrome "2016 année pourrie" en 2017 ? © istock


Contrairement à une rumeur largement répandue l’année dernière, 2016 n’a pas été une année particulièrement funeste. Il suffit de comparer les événements historiques, politiques et mondiaux des années précédentes pour s’en rendre compte. Elle ne fut ni meilleure ni pire. Ce qui l’a rendue plus mauvaise, peut-être, ça a été la croyance collective (largement alimentée par les réseaux sociaux) que 2016 était une mauvaise année, qu’il en était ainsi, et que personne ne pouvait rien y changer. Cet état d’esprit justifiait probablement votre mauvaise humeur et le pessimisme ambiant. 2017 peut être une bonne année. Et ça ne tient qu’à vous, à l’échelle du quotidien, ou en prenant des engagements plus importants.
 

Garder le moral : un effort quotidien

Cette affirmation peut sembler ironique, mais elle ne l’est (presque) pas. Vous avez remarqué comme il est bien plus simple d’être pessimiste et de se dire que « de toute façon, c’est comme ça » ? D’une certaine manière, cela vous dispense de faire des efforts, puisque vous vous dites que vous ne pourrez rien changer à la situation. Est-ce qu’il ne serait pas temps d’inverser la tendance ? Trouver des choses dont on peut se réjouir au quotidien demande un certain effort, certes, mais qui vaut la peine d’être fait. Et si vous doutez de trouver une chose positive par jour, optez tout de suite pour la solution du carnet. A la fin de chaque journée, inscrivez la date et notez une chose qui vous a rendu heureux, ou vous a fait sourire, ou vous a plu – même si elle était insignifiante. Ça peut être une chanson entendue, une chose que vous avez vue ou qu’on vous a dite. Vous verrez qu’il y a de quoi vous réjouir un tantinet.

Vous pouvez également vous fixer des petits défis ou des projets : vous mettre à l’écriture ou au dessin, sourire dans les transports (quand tout le monde semble y faire une tête d’enterrement), remplir les objectifs de votre semaine. En bref : avancer et ne pas vous laisser contaminer par la noirceur ambiante. Et vous pouvez aussi aller plus loin.
 

Agir à votre échelle, c’est déjà significatif

Bien sûr, il y aura des jours où votre moral flanchera, ou vous serez de mauvaise humeur… et ce sera parfaitement normal. Vous êtes humain. L’important, c’est que le découragement et le pessimisme ne deviennent pas un état d’esprit dominant. Et si vous êtes de ceux qui râlent beaucoup en écoutant les infos, qui s’insurgent en lisant des articles de blog ou qui s’arrachent les cheveux devant certaines tendances artistiques… pourquoi ne pas agir à votre tour ?

Vous pouvez toujours agir à votre échelle en créant votre blog (pour vous exprimer sur les sujets qui vous tiennent à cœur), en vous impliquant dans une association (si vous voulez agir sur le terrain) ou en montant votre troupe de théâtre (exemple parmi d’autres si vous voulez proposer des choses sur un plan artistique). Si une chose vous indigne, vous pouvez riposter en faisant des choses. Ce sera peut-être une micro-action, mais elle vous donnera au moins le sentiment de ne pas vous contenter de subir 2017 et d’agir pour l’améliorer. Et peut-être vos actions auront-elles un impact plus important que ce à quoi vous vous attendiez ?
 

Maintenant, bien sûr, il ne tient qu’à vous de décider de vous retrousser les manches. Attention : on n’a pas dit que ce serait facile.

 

Plus d'infos sur digiSchool : [Etude] Comment la jeunesse française se perçoit-elle dans la société ?

 

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